Méditation du jour
Ste Marie-Madeleine de Pazzi,

vierge - 29 mai

Notre espérance ”
« Car Je vous ai donné l
« Car Je vous ai donné l'exemple,
afin que ce que Je vous ai fait, vous le fassiez aussi » (Jn XIII, 15).

Jésus-Christ, dans Sa glorieuse Ascension,

appelle, en nous montrant le Ciel,

toute l’attention de notre âme

vers l’objet suprême de l’Espérance chrétienne.

Chrétien, écoute le langage de la Foi :

Tout est vanité sur cette terre

et aucun des objets créés ne peut combler

l’immense abîme de nos désirs.

Je ne suis pas la félicité ;

cherche plus haut.

Là-haut,

c’est le Ciel

où tu es attendu.

Ne te laisse pas décevoir par les fragiles images

qui passent sous tes yeux :

espère.

Un jour le voile épais,

qui te dérobe les secrets de la Divinité,

sera déchiré

par la main libérale

et miséricordieuse

de ton Créateur.

Tu passeras de la région des ombres

au pays de la Lumière, et,

« dans cette Lumière,

« tu verras la Lumière même,

« Dieu face à face

« et tel qu’Il est ».

Tel qu’Il est !

C’est-à-dire Son essence infinie,

l’harmonie de Ses admirables perfections,

les actes de Sa Vie incompréhensible,

la Trinité de Ses personnes

dans l’Unité de Sa nature.

Tu seras ravi de tant de beautés,

enivré d’amour

et de délices,

tu deviendras semblable à l’objet de ta félicité.

Mais comment puis-je espérer d’atteindre ce but sublime ?

Sois tranquille.

Jésus montre à Son divin Père

Ses plaies glorifiées,

Il vit, là-haut, en perpétuel intercesseur,

et Son intercession fait pleuvoir

sur ceux qu’Il a rachetés

des torrents de grâces

qui les préparent à la Gloire.

La grâce est,

dans les âmes,

le gage,

le commencement

de la Gloire.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

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