Méditation du jour
- 21 octobre
Fruit des mystères glorieux ”

S’il arrive que notre Foi semble succomber sous les assauts répétés du mal,

si nous sommes désemparés comme les Apôtres

au soir du Vendredi saint,

les mystères glorieux nous apporteront la définitive lumière.

Nous ne comprendrons jamais tout,

mais nous tenons cette certitude :

le Christ est ressuscité.

Les yeux fixés sur le tombeau vide,

nous sommes prêts à jouer nos vies aveuglément

sur la parole du Christ vainqueur de la mort.

Plus que jamais la souffrance nous apparaît

en cette lumière

comme le rapide passage vers la béatitude.

Et voici que la mort elle-même nous devient familière,

que nous en venons à l’appeler

« Notre sœur la mort corporelle »,

introductrice auprès de Dieu.

L’Esprit de Dieu, en une sorte de Pentecôte,

inlassablement nous travaille.

À la fois il met une sorte de désenchantement dans nos cœurs vis-à-vis des mirages terrestres,

et il avive notre désir de voir Dieu,

de Le connaître davantage,

de jouir de Sa présence

et de celle des Saints.

Par le Rosaire,

nous avons encore le sentiment d’une immense communion.

Par toute la terre,

nous savons que se tisse

le réseau innombrable des Pater et des Ave.

Nous sortons de notre isolement.

Des mystères glorieux nous vient un désir d’union

et comme une divination anticipée

des joies de la Communion des Saints.


(R.P. Forestier, o.p.)


Mercredi 18 octobre 2017
S. Luc,

évangéliste
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, que Votre saint Évangéliste Luc intercède pour nous, lui qui n’a jamais cessé de porter dans son corps la mortification de la croix, pour la gloire de Votre Nom.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Luc, peut-être juif d’origine, naquit, dit saint Eusèbe, à Antioche la capitale des rois de Syrie. Saint Paul nous dit qu’il y exerçait les fonctions de médecin.

Compagnon de voyage de l’Apôtre des Nations, il fut aux côtés de saint Paul durant la plupart de ses missions et pendant sa double captivité à Rome.


Grâce à ses relations avec ce maître et avec les autres Apôtres, il put écrire le troisième Évangile que saint Jérôme et saint Jean Chrysostôme désignent sous le nom d’ « Évangile de saint Paul ». Comme le Docteur des Gentils, il s’adresse aux païens pour leur prouver que le salut est apporté par Jésus à tous les hommes sans exception qui croient en Lui.


On le désigne sous le symbole du bœuf, l’un des quatre animaux de la vision d’Ézéchiel, parce qu’il commence son Évangile en parlant du sacerdoce de Zacharie, prêtre et sacrificateur, et que le bœuf était la victime la plus ordinaire des sacrifices de l’ancienne loi.


La Messe de saint Luc présente, de même que celle de saint Marc, cette particularité qu’on y lit l’Évangile renfermant les instructions du Sauveur à Ses soixante-douze disciples, parce que ces deux Évangélistes ne furent pas Apôtres, mais seulement des Disciples de Notre-Seigneur.


Saint Jérôme rapporte que saint Luc mourut en Achaïe, âgé de quatre-vingt-quatre ans.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez un vrai respect et une vraie dévotion pour les images de la sainte Vierge.

Méditation du jour
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