Méditation du jour
- 21 octobre
“
Fruit des mystères glorieux ”

S’il arrive que notre Foi semble succomber sous les assauts répétés du mal,

si nous sommes désemparés comme les Apôtres

au soir du Vendredi saint,

les mystères glorieux nous apporteront la définitive lumière.

Nous ne comprendrons jamais tout,

mais nous tenons cette certitude :

le Christ est ressuscité.

Les yeux fixés sur le tombeau vide,

nous sommes prêts à jouer nos vies aveuglément

sur la parole du Christ vainqueur de la mort.

Plus que jamais la souffrance nous apparaît

en cette lumière

comme le rapide passage vers la béatitude.

Et voici que la mort elle-même nous devient familière,

que nous en venons à l’appeler

« Notre sœur la mort corporelle »,

introductrice auprès de Dieu.

L’Esprit de Dieu, en une sorte de Pentecôte,

inlassablement nous travaille.

À la fois il met une sorte de désenchantement dans nos cœurs vis-à-vis des mirages terrestres,

et il avive notre désir de voir Dieu,

de Le connaître davantage,

de jouir de Sa présence

et de celle des Saints.

Par le Rosaire,

nous avons encore le sentiment d’une immense communion.

Par toute la terre,

nous savons que se tisse

le réseau innombrable des Pater et des Ave.

Nous sortons de notre isolement.

Des mystères glorieux nous vient un désir d’union

et comme une divination anticipée

des joies de la Communion des Saints.


(R.P. Forestier, o.p.)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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