Méditation du jour
S. Marcel Ier,

pape et martyr - 16 janvier

C’est moi qui fais mon Éternité ”

C’est moi qui fais mon Éternité.

Tout ce que je fais durant ma vie

a une répercussion éternelle.

Chacune de mes actions

mérite

ou démérite

pour la Vie future.

C’est Dieu qui établira, au Jugement,

le bilan de ma vie,

mais c’est moi qui,

par mes actions,

Lui en aurai fourni les données.

Dieu ne pourra rien pour moi,

si je n’ai fait moi-même

ce qui dépendait de moi.

C’est moi qui fais mon Éternité.

Dans ma vie,

qui est une suite de riens,

il y a quelque chose qui est tout :

c’est l’inévitable préparation de mon Éternité.

Tout passe

pour moi,

rien ne passe

devant Dieu.

Ma vie, qui semble s’écouler

goutte à goutte,

jour par jour,

demeure.

Elle demeure,

écrite au grand Livre de la vie

et de la mort,

dans le mérite

ou le démérite

de mes actions journalières.

Combien de vies,

pleines aux regards des hommes,

sont vides devant Dieu !

Combien de vies,

au contraire, qui paraissaient vides aux hommes,

et qui sont pleines pour Dieu !

C’est que, devant Dieu, une seule chose compte,

le devoir

qui est la vertu.

Devant Dieu et pour toute l’Éternité,

je n’aurai pas d’autre richesse

que celle-là.

À moi de l’acquérir !


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Jeudi 5 février 2026
Ste Agathe,

vierge et martyre
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, entre autres merveilles de Votre puissance, avez fait remporter la victoire du martyre même par le sexe le plus faible ; faites, dans Votre bonté qu’honorant la naissance au Ciel de la bienheureuse Agathe, Votre Vierge et Martyre, nous tendions vers Vous par l’imitation de ses exemples. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Agathe, vierge et martyre, naquit en Sicile de parents nobles, mais elle jugea que sa plus grande noblesse serait d’appartenir à Jésus qu’elle prit comme Époux.


Douée d’une beauté remarquable, elle eut à résister aux sollicitations du gouverneur Quintianus qui, ne pouvant arriver à ses fins par la persuasion, employa la violence.

Sur son ordre, on lui déchira la poitrine, mais elle fut guérie la nuit suivante par l’Apôtre saint Pierre qui lui apparut dans sa prison.

On roula alors le corps de la Sainte sur des têts de pots cassés et sur des charbons ardents, et lorsqu’elle fut ramenée dans son cachot elle y expira au milieu de sa prière.


C’était à Catane, en l’année 251, sous la persécution de l’empereur Dèce. Dieu, en accordant par sa toute-puissance la victoire du martyre à cette faible femme, voulut montrer que Lui seul est notre Rédempteur, car c’est dans ce « but qu’Il choisit ce qui est faible dans le monde pour réduire à néant ceux qui se confient dans leurs forces ».


Plusieurs fois le voile virginal qui couvrait le tombeau de sainte Agathe arrêta la lave qui descendait en torrents de feu de l’Etna et menaçait d’embraser la ville. Dieu honorait ainsi la résistance qu’opposa son âme très pure à tous les assauts des passions.


Son nom se trouve inscrit au Canon de la Messe. On sait que sa fête se célébrait déjà à Rome avant le VIe siècle.


Invoquons sainte Agathe pour préserver nos maisons de l’incendie et pour éteindre, par l’esprit de pénitence, les flammes impures qui brûlent nos corps et nos âmes.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu de vous faire comprendre qu’il est doux de se sacrifier pour Lui.

Méditation du jour
La Croix qu’il nous faut  suite

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