Méditation du jour
S. Marcel Ier,

pape et martyr - 16 janvier

C’est moi qui fais mon Éternité ”

C’est moi qui fais mon Éternité.

Tout ce que je fais durant ma vie

a une répercussion éternelle.

Chacune de mes actions

mérite

ou démérite

pour la Vie future.

C’est Dieu qui établira, au Jugement,

le bilan de ma vie,

mais c’est moi qui,

par mes actions,

Lui en aurai fourni les données.

Dieu ne pourra rien pour moi,

si je n’ai fait moi-même

ce qui dépendait de moi.

C’est moi qui fais mon Éternité.

Dans ma vie,

qui est une suite de riens,

il y a quelque chose qui est tout :

c’est l’inévitable préparation de mon Éternité.

Tout passe

pour moi,

rien ne passe

devant Dieu.

Ma vie, qui semble s’écouler

goutte à goutte,

jour par jour,

demeure.

Elle demeure,

écrite au grand Livre de la vie

et de la mort,

dans le mérite

ou le démérite

de mes actions journalières.

Combien de vies,

pleines aux regards des hommes,

sont vides devant Dieu !

Combien de vies,

au contraire, qui paraissaient vides aux hommes,

et qui sont pleines pour Dieu !

C’est que, devant Dieu, une seule chose compte,

le devoir

qui est la vertu.

Devant Dieu et pour toute l’Éternité,

je n’aurai pas d’autre richesse

que celle-là.

À moi de l’acquérir !


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Mercredi 18 juillet 2018
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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