Méditation du jour
S. Marcel Ier,

pape et martyr - 16 janvier

“
C’est moi qui fais mon Éternité ”

C’est moi qui fais mon Éternité.

Tout ce que je fais durant ma vie

a une répercussion éternelle.

Chacune de mes actions

mérite

ou démérite

pour la Vie future.

C’est Dieu qui établira, au Jugement,

le bilan de ma vie,

mais c’est moi qui,

par mes actions,

Lui en aurai fourni les données.

Dieu ne pourra rien pour moi,

si je n’ai fait moi-même

ce qui dépendait de moi.

C’est moi qui fais mon Éternité.

Dans ma vie,

qui est une suite de riens,

il y a quelque chose qui est tout :

c’est l’inévitable préparation de mon Éternité.

Tout passe

pour moi,

rien ne passe

devant Dieu.

Ma vie, qui semble s’écouler

goutte à goutte,

jour par jour,

demeure.

Elle demeure,

écrite au grand Livre de la vie

et de la mort,

dans le mérite

ou le démérite

de mes actions journalières.

Combien de vies,

pleines aux regards des hommes,

sont vides devant Dieu !

Combien de vies,

au contraire, qui paraissaient vides aux hommes,

et qui sont pleines pour Dieu !

C’est que, devant Dieu, une seule chose compte,

le devoir

qui est la vertu.

Devant Dieu et pour toute l’Éternité,

je n’aurai pas d’autre richesse

que celle-là.

À moi de l’acquérir !


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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