Méditation du jour
- 5 janvier
Les leçons de la Crèche ”

La considération,

c’est une des choses auxquelles on tient le plus

dans le monde.

On aime,

on exalte

les richesses,

les palais,

le génie,

la science.

On cherche l’amitié

des rois,

des princes.

On considère toutes ces choses

comme les seules

dignes d’être recherchées.

Notre Seigneur a fait abnégation de tout cela.

Il naît pauvre,

plus pauvre

que le dernier de ce monde ;

Il vit pauvre

et inconnu

et, après Sa mort,

Il est encore déposé dans un tombeau

d’emprunt.

Tout cela Notre Seigneur l’a fait

pour notre instruction.

Il nous a donné l’exemple

afin que nous suivions

Ses traces.

Car ce n’est pas tout de se faire un idéal

si les sentiments ne sont pas changés.

Notre Seigneur n’est pas dans la crèche

seulement pour nous dire :

Regardez-Moi,

admirez-Moi,

non !

Il est là

pour nous donner l’exemple

de l’humilité,

du renoncement,

de l’abnégation,

de toutes les vertus.

Il est là surtout pour opérer la transformation de nos âmes

car ce sont nos âmes,

nos sentiments,

nos désirs,

notre intelligence

qui doivent être changés,

renouvelés.


(R.P. Berthier, o.p.)


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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