Méditation du jour
S. Pierre de Vérone,

martyr - 29 avril

La véritable joie est en Dieu ”
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)

La véritable

et souveraine joie,

dit saint Bernard,

est celle qu’on goûte en Dieu

et que personne ne peut nous ôter,

puisque nous avons Dieu dans notre cœur

et où Il la renouvelle sans cesse.

Toute autre joie

comparée à celle-là

n’est que tristesse ;

toute autre douceur,

n’est qu’amertume ;

toute autre consolation,

n’est qu’affliction ;

et pour ceux qui goûtent cette joie divine,

tout ce qui fait plaisir aux autres

est déplaisant

et insupportable.

La joie qu’on goûte

dans la jouissance des choses sujettes au changement,

doit nécessairement avoir des alternatives

et des retours

affligeants,

quand ces choses viennent à changer

et à nous manquer.

Et de là, la sentence du sage :

"Le rire sera mêlé de douleur

"et la fin de la joie sera le commencement des larmes“.

Pour avoir une joie confiante,

il faut la chercher

dans Celui qui est immuable.


(P. Ambroise de Lombez)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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