Méditation du jour
S. Pierre de Vérone,

martyr - 29 avril

“
La véritable joie est en Dieu ”
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)

La véritable

et souveraine joie,

dit saint Bernard,

est celle qu’on goûte en Dieu

et que personne ne peut nous ôter,

puisque nous avons Dieu dans notre cœur

et où Il la renouvelle sans cesse.

Toute autre joie

comparée à celle-là

n’est que tristesse ;

toute autre douceur,

n’est qu’amertume ;

toute autre consolation,

n’est qu’affliction ;

et pour ceux qui goûtent cette joie divine,

tout ce qui fait plaisir aux autres

est déplaisant

et insupportable.

La joie qu’on goûte

dans la jouissance des choses sujettes au changement,

doit nécessairement avoir des alternatives

et des retours

affligeants,

quand ces choses viennent à changer

et à nous manquer.

Et de là, la sentence du sage :

"Le rire sera mêlé de douleur

"et la fin de la joie sera le commencement des larmes“.

Pour avoir une joie confiante,

il faut la chercher

dans Celui qui est immuable.


(P. Ambroise de Lombez)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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