Méditation du jour
S. Pierre de Vérone,

martyr - 29 avril

“
La véritable joie est en Dieu ”
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)

La véritable

et souveraine joie,

dit saint Bernard,

est celle qu’on goûte en Dieu

et que personne ne peut nous ôter,

puisque nous avons Dieu dans notre cœur

et où Il la renouvelle sans cesse.

Toute autre joie

comparée à celle-là

n’est que tristesse ;

toute autre douceur,

n’est qu’amertume ;

toute autre consolation,

n’est qu’affliction ;

et pour ceux qui goûtent cette joie divine,

tout ce qui fait plaisir aux autres

est déplaisant

et insupportable.

La joie qu’on goûte

dans la jouissance des choses sujettes au changement,

doit nécessairement avoir des alternatives

et des retours

affligeants,

quand ces choses viennent à changer

et à nous manquer.

Et de là, la sentence du sage :

"Le rire sera mêlé de douleur

"et la fin de la joie sera le commencement des larmes“.

Pour avoir une joie confiante,

il faut la chercher

dans Celui qui est immuable.


(P. Ambroise de Lombez)


Vendredi 30 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, notre refuge et notre force, écoutez favorablement les pieuses supplications de Votre Église, Vous l’Auteur même de toute piété, et faites que nous obtenions sûrement ce que nous demandons. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Apôtre des Ardennes saint Walfroy fut un temps moine stylite, ce qui fut unique en Occident. Grand dévôt de saint Martin, il combattit énergiquement les restes du paganisme dans cette région.

Il a laissé son nom à la colline qui l’a vu se sanctifier. Un monastère devint lieu de pèlerinage ravagé à la révolution. Il meurt en 594.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
L’amour du prochain, en un sens très véritable, est plus pénible à la nature que l’amour de Dieu, quoi qu’il soit vrai qu’on ne peut séparer ces deux amours.

Aussi le prochain est-il l’objet de presque toutes les fautes que se reprochent les personnes dévotes, et combien en commettent-elles qu’elles n’aperçoivent pas, dont elles ne se doutent pas, et dont elles auraient bien de la peine à convenir !

(R.P. Grou, s.j.)


Méditation du jour
Le don de la persévérance finale suite

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