Méditation du jour
S. Pierre de Vérone,

martyr - 29 avril

La véritable joie est en Dieu ”
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)

La véritable

et souveraine joie,

dit saint Bernard,

est celle qu’on goûte en Dieu

et que personne ne peut nous ôter,

puisque nous avons Dieu dans notre cœur

et où Il la renouvelle sans cesse.

Toute autre joie

comparée à celle-là

n’est que tristesse ;

toute autre douceur,

n’est qu’amertume ;

toute autre consolation,

n’est qu’affliction ;

et pour ceux qui goûtent cette joie divine,

tout ce qui fait plaisir aux autres

est déplaisant

et insupportable.

La joie qu’on goûte

dans la jouissance des choses sujettes au changement,

doit nécessairement avoir des alternatives

et des retours

affligeants,

quand ces choses viennent à changer

et à nous manquer.

Et de là, la sentence du sage :

"Le rire sera mêlé de douleur

"et la fin de la joie sera le commencement des larmes“.

Pour avoir une joie confiante,

il faut la chercher

dans Celui qui est immuable.


(P. Ambroise de Lombez)


Mardi 14 juillet 2026
S. Bonaventure,

évêque, confesseur et Docteur
3e classe

Temps après la Pentecôte

Vble Kateri Tekakwitha

vierge


LE 14 JUILLET 1099, LE SIÈGE DE JÉRUSALEM PRIT FIN PAR LA VICTOIRE DES CROISÉS. SIÈGE DIFFICILE POUR LES ASSIÉGEANTS CAR LES MUSULMANS S’ÉTAIENT PRÉPARÉS ET L’EAU ET LES VIVRES MANQUAIENT À L’EXTÉRIEUR DE JÉRUSALEM.


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui  avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Bonaventure, pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Bonaventure naquit en Toscane en 1221. Il entra dans l’Ordre franciscain, à la suite d’une guérison miraculeuse due à l’intercession de saint François d’Assise. Il eut pour maître Alexandre de Halès, qui aimait à dire de son disciple virginal qu’on l’aurait cru préservé du péché originel.


À trente ans il fut docteur et professait à l’Université de Paris, en même temps que saint Thomas d’Aquin, avec lequel il était très uni. On lui décerna le titre de Docteur séraphique. Nommé général de son Ordre, puis Cardinal de l’Église, il mourut en 1274 lors du Concile général de Lyon où Grecs et Latins admirèrent à l’envi sa chaleur et sa clarté qui en faisaient un flambeau de la Foi.


Sixte-Quint le déclara Docteur de l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous souvent la maxime évangélique : « Quiconque s’abaisse sera élevé. »

Méditation du jour
Dieu exauce nos prières selon leur utilité  suite

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