Méditation du jour
IMMACULÉE CONCEPTION

de la Bienheureuse Vierge Marie - 8 décembre

Notre programme ”

La vie de Marie a été une vie de Foi,

d’Espérance,

une vie d’Amour,

une vie d’Humilité.

Dans les souffrances de Marie,

quelle Foi !

Elle a eu cette Foi qui ne doute de rien ;

cette Foi qui demande tout ;

cette Foi invincible,

qui espère quand tout est désespéré.

Marie est notre Mère

et notre modèle…

Marie, regardez-la au Ciel…

Une femme reine des Anges,

reine du Ciel

et de la terre.

Cette royauté,

à côté de Jésus-Christ,

est la couronne de sa Foi.

Marie espère !

Elle espérait de toute la force de sa Foi.

Elle vivait pour souffrir ;

elle vivait pour se sacrifier ;

elle vivait pour Jésus-Christ.

Marie est l’humilité,

la pureté,

elle est la souffrance,

elle est l’amour.

Comme la Très Sainte Vierge,

vous êtes cachées dans un atelier ;

comme elle,

vous vivez,

ou du moins vous devez vivre de Jésus-Christ ;

comme elle,

vous pouvez et vous devez vivre

de toutes les souffrances

de Jésus-Christ

et de l’Église ;

si vous voulez être apôtres,

voilà votre programme.


(Chanoine Schorderet, aux Ouvrières de l’Œuvre de St-Paul, 8 décembre 1878)


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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