Méditation du jour
- 17 février
Pour sauver les âmes ”

Partout

l’erreur

empoisonne les âmes…

La presse,

au service de l’enfer,

a déchristianisé le monde,

elle corrompt les âmes,

elle les gorge du poison des mauvaises lectures,

et, les arrachant ainsi au Christ Jésus,

elle les jette dans la damnation éternelle.

À ce cri de détresse

répond l’Œuvre de Saint-Paul ;

elle veut faire aux âmes la charité de la Vérité ;

la mauvaise presse

a blessé ces âmes :

la presse sanctifiée peut les guérir,

les ramener à Jésus-Christ

qui les purifiera

et les sauvera.

Avec l’Œuvre et par l’Œuvre allons visiter les âmes ;

à bien peu de frais nous ferons beaucoup pour leur salut ;

sachons délier les cordons de notre bourse

pour acheter quelques bons livres,

faire quelque abonnement à un journal catholique

que nous propagerons autour de nous.

Il y va du salut éternel des âmes.



(Chanoine Schorderet, 1840-1893)

[Prêtre suisse du canton catholique de Fribourg né dans une famille très catholique, mais devant subir une école en milieu anticlérical. Très actif dans les domaines de la presse, de l’école et des mouvements populaires avec comme devise très helvétique : « science, progrès, liberté, mais éclairés par l’Évangile ».

En 1873, fondation de la Congrégation des Sœurs de Saint-Paul, dite Œuvre de Saint-Paul pour l’Apostolat de la Presse.

Il est, en 1889, co-fondateur de l’Université de Fribourg avec le Père Berthier o.p., et meurt en 1893 à l’âge de cinquante-trois ans.

Il faudra ne pas se tromper aujourd’hui sur la dénomination de bonne presse catholique et faire un effort tout particulier pour choisir ses livres…

En n’oubliant pas l’adage : « Ne pas lire de bons livres ! [Car nous n’avons pas assez de temps pour lire les excellents… »]


Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

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