Méditation du jour
Ste Hedwige,

veuve - 16 octobre

Les enseignements des Mystères douloureux ”

À une époque de réévaluation de toutes les valeurs

et de réforme de toutes les idées,

on ne veut plus parler de péché.

Tout du moins on ne veut plus laisser passer la vieille vérité chrétienne :

« Le plus grand mal, c’est le péché. »

« Il n’y a pas de péché, dit-on.

« Tout est permis. »

On glorifie le péché sur tous les tons,

comme un droit de l’homme,

une exigence de la nature,

comme quelque chose de naturel

et une preuve d’énergie.

Le Rosaire nous dit :

Pourquoi cet excès de souffrances de Gethsémani au Golgotha,

si une seule goutte de Sang divin suffisait pour nous racheter ?

Pourquoi les divers tourments de la Sueur de sang,

de la Flagellation,

du Couronnement d’épines,

du Portement de la croix…

Et voici la réponse :

à cause de la malice des divers péché.

Chaque goutte crie :

« Voilà la rançon du péché »,

du méchant et amer péché.

Hommes, fuyez le péché !

« Celui qui aime le péché est l’ennemi de son âme. »

Chaque Ave des dizaines douloureuses du Rosaire

vous crie ce que dit un profond mystique :

« Si tous les arbres étaient des écrivains,

« tous leurs rameaux des plumes

« et toutes les collines des livres,

« et si toute l’eau du monde était de l’encre,

« tout cela ne suffirait pas encore

« pour décrire le mal que le péché a causé dans le monde. »


(Chanoine Jean Engel)


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