Méditation du jour
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe) - 3 octobre

Les Saints sont à la fois

les êtres les plus crucifiés

et les plus joyeux ”

Où sont ceux qui prétendent que sainte Thérèse fut une Sainte à l’eau de rose ?

Non, elle était de celles qui savent,

même sous le pressoir de l’épreuve,

dire des tendresses à l’Amour divin et,

à travers leurs larmes,

Le bénir de tout.

La souffrance n’empêche donc pas que toute vie vraiment chrétienne ne puisse,

ne doive être,

selon saint Paul et notre Sainte,

une joie sans trêve,

ou, si l’on veut,

un perpétuel sourire :

« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ;

« je le dis encore une fois, réjouissez-vous ».

De cette antinomie,

de cette énigme déconcertante,

la clef se trouve entre les mains de la divine Charité.

C’est elle qui rend toutes choses aimables,

et la souffrance elle-même.

Le beau secret que d’aimer !

Ce fut celui des Saints.

De là, leur joie indéfectible.

Elle surabonde au milieu de leurs tribulations :

« De même que l’âme du Seigneur,

« dans la douloureuse étreinte de l’abandon de Son Père,

« allait jusqu’aux extrêmes frontières de la douleur et de la mort,

« et cependant portait en elle une inénarrable source de joie…

« ainsi, les vrais serviteurs de Dieu boivent au calice du Seigneur et,

« après Lui,

« s’enivrent tout à la fois

« de félicité

« et de douleur. »

(Chanoine J. Lahitton)


Vendredi 9 janvier 2026
de la Férie
4e classe
Temps de l’Épiphanie



Oraison - collecte
En ce jour où par le moyen d’une Étoile Vous avez conduit les peuples païens à la connaissance de Votre Fils unique, nous Vous demandons, Seigneur, qu’après nous avoir donné déjà de Vous connaître par la Foi, Vous nous conduisiez jusqu’à la contemplation face à face de Votre sublime majesté. Par le même Jésus-Christ, Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous en l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À l’âge de dix-huit ans, saint Julien épousa pour complaire à ses parents, une jeune fille d’Antioche nommée Basilisse ; mais, le jour même de leur mariage, ils s’engagèrent à passer toute leur vie dans une mutuelle continence.


Devenus héritiers de grands biens, ils en distribuèrent la meilleure part aux pauvres ; pour mieux vaquer aux œuvres de piété, ils jugèrent convenable d’habiter des maisons différentes, et y reçurent à la fois des malades et des catéchumènes, soignant les uns et formant les autres à la pratique des conseils évangéliques.


Saint Julien survécut longtemps à sa femme, et termina ses jours par le martyre, en 313 : après avoir été soumis à de cruelles tortures à cause de son refus de sacrifier aux idoles, il eut la tête tranchée.


Un prêtre nommé Antoine souffrit le même jour, et leurs corps furent mêlés avec ceux des malfaiteurs, afin qu’ils fussent privés de l’honneur d’une sépulture chrétienne.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Évitez l’égoïsme ; vivez pour Dieu et pour le prochain.

Méditation du jour
Conditions de l’union divine  suite

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