Méditation du jour
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe) - 3 octobre

Les Saints sont à la fois

les êtres les plus crucifiés

et les plus joyeux ”

Où sont ceux qui prétendent que sainte Thérèse fut une Sainte à l’eau de rose ?

Non, elle était de celles qui savent,

même sous le pressoir de l’épreuve,

dire des tendresses à l’Amour divin et,

à travers leurs larmes,

Le bénir de tout.

La souffrance n’empêche donc pas que toute vie vraiment chrétienne ne puisse,

ne doive être,

selon saint Paul et notre Sainte,

une joie sans trêve,

ou, si l’on veut,

un perpétuel sourire :

« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ;

« je le dis encore une fois, réjouissez-vous ».

De cette antinomie,

de cette énigme déconcertante,

la clef se trouve entre les mains de la divine Charité.

C’est elle qui rend toutes choses aimables,

et la souffrance elle-même.

Le beau secret que d’aimer !

Ce fut celui des Saints.

De là, leur joie indéfectible.

Elle surabonde au milieu de leurs tribulations :

« De même que l’âme du Seigneur,

« dans la douloureuse étreinte de l’abandon de Son Père,

« allait jusqu’aux extrêmes frontières de la douleur et de la mort,

« et cependant portait en elle une inénarrable source de joie…

« ainsi, les vrais serviteurs de Dieu boivent au calice du Seigneur et,

« après Lui,

« s’enivrent tout à la fois

« de félicité

« et de douleur. »

(Chanoine J. Lahitton)


Mardi 3 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de continuer à nous assister avec bonté, dans l’observation de ce saint jeûne ; afin qu’ayant appris de Vous-même ce que nous avons à faire, nous l’accomplissions par le secours de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Princesse palatine et fille de Sigefried, premier comte de Luxembourg, la pieuse Cunégonde, fiancée à l’empereur saint Henri, conserva sa virginité dans les liens du mariage, et après la mort de son époux elle se dépouilla des ornements de la suprême puissance, au milieu d’une Messe célébrée dans l’église du Refuge, qu’elle avait fondée, prit le voile et reçut l’habit monastique qu’elle avait tissé de ses propres mains.


Déployant dans la vie religieuse le zèle et la charité qu’elle avait exercés sur le trône, elle se plaisait aux travaux les plus humbles, obtint la faveur d’opérer plusieurs miracles, et, près de mourir, refusa le drap mortuaire brodé d’or que l’on préparait pour son cercueil :

« Lorsque j’ai épousé un homme mortel, dit-elle, j’ai porté de riches habits, mais le pauvre vêtement que je porte actuellement est celui d’une épouse de Jésus-Christ ; ne cherchez point d’autre ornement pour couvrir mon corps ! ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les calomnies, priez, souffrez, et laissez à Dieu seul votre défense.

Méditation du jour
Attitude de l’âme chrétienne dans le combat  suite

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