Méditation du jour
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe) - 3 octobre

Les Saints sont à la fois

les êtres les plus crucifiés

et les plus joyeux ”

Où sont ceux qui prétendent que sainte Thérèse fut une Sainte à l’eau de rose ?

Non, elle était de celles qui savent,

même sous le pressoir de l’épreuve,

dire des tendresses à l’Amour divin et,

à travers leurs larmes,

Le bénir de tout.

La souffrance n’empêche donc pas que toute vie vraiment chrétienne ne puisse,

ne doive être,

selon saint Paul et notre Sainte,

une joie sans trêve,

ou, si l’on veut,

un perpétuel sourire :

« Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ;

« je le dis encore une fois, réjouissez-vous ».

De cette antinomie,

de cette énigme déconcertante,

la clef se trouve entre les mains de la divine Charité.

C’est elle qui rend toutes choses aimables,

et la souffrance elle-même.

Le beau secret que d’aimer !

Ce fut celui des Saints.

De là, leur joie indéfectible.

Elle surabonde au milieu de leurs tribulations :

« De même que l’âme du Seigneur,

« dans la douloureuse étreinte de l’abandon de Son Père,

« allait jusqu’aux extrêmes frontières de la douleur et de la mort,

« et cependant portait en elle une inénarrable source de joie…

« ainsi, les vrais serviteurs de Dieu boivent au calice du Seigneur et,

« après Lui,

« s’enivrent tout à la fois

« de félicité

« et de douleur. »

(Chanoine J. Lahitton)


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