Méditation du jour
- 3 août
Au pied de l’autel ”

L’adoration eucharistique a pour objet la divine Personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint Sacrement.

Il y est vivant, Il veut que nous Lui parlions, et Il nous parlera.

Et ce colloque qui s’établit entre l’âme et Notre-Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration.

Pour y réussir il faut que les adorateurs s’inspirent de leur attrait de grâce ou des divers mystères de la vie de Notre-Seigneur, de la très sainte Vierge ou des vertus des Saints, afin d’honorer et de glorifier le Dieu de l’Eucharistie par toutes les vertus de Sa vie mortelle, comme par celles de tous les Saints, dont Il fut la grâce et la fin, et dont Il est aujourd’hui la Couronne de gloire.

Il faut aller à Notre-Seigneur, tel que l’on est, avoir une méditation naturelle.

Qu’on épuise son propre fonds de piété et d’amour avant de se servir de livres ;

le meilleur livre est celui de l’humilité et de l’amour, il est inépuisable.

Le bon Maître préfère la pauvreté de notre cœur aux plus sublimes pensées et aux affections empruntées aux autres.

Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie y glorifie et y continue tous les mystères et toutes les vertus de Sa vie mortelle.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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