Méditation du jour
- 3 août
Au pied de l’autel ”

L’adoration eucharistique a pour objet la divine Personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint Sacrement.

Il y est vivant, Il veut que nous Lui parlions, et Il nous parlera.

Et ce colloque qui s’établit entre l’âme et Notre-Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration.

Pour y réussir il faut que les adorateurs s’inspirent de leur attrait de grâce ou des divers mystères de la vie de Notre-Seigneur, de la très sainte Vierge ou des vertus des Saints, afin d’honorer et de glorifier le Dieu de l’Eucharistie par toutes les vertus de Sa vie mortelle, comme par celles de tous les Saints, dont Il fut la grâce et la fin, et dont Il est aujourd’hui la Couronne de gloire.

Il faut aller à Notre-Seigneur, tel que l’on est, avoir une méditation naturelle.

Qu’on épuise son propre fonds de piété et d’amour avant de se servir de livres ;

le meilleur livre est celui de l’humilité et de l’amour, il est inépuisable.

Le bon Maître préfère la pauvreté de notre cœur aux plus sublimes pensées et aux affections empruntées aux autres.

Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie y glorifie et y continue tous les mystères et toutes les vertus de Sa vie mortelle.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Samedi 18 juillet 2026
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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