Méditation du jour
- 3 août
Au pied de l’autel ”

L’adoration eucharistique a pour objet la divine Personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint Sacrement.

Il y est vivant, Il veut que nous Lui parlions, et Il nous parlera.

Et ce colloque qui s’établit entre l’âme et Notre-Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration.

Pour y réussir il faut que les adorateurs s’inspirent de leur attrait de grâce ou des divers mystères de la vie de Notre-Seigneur, de la très sainte Vierge ou des vertus des Saints, afin d’honorer et de glorifier le Dieu de l’Eucharistie par toutes les vertus de Sa vie mortelle, comme par celles de tous les Saints, dont Il fut la grâce et la fin, et dont Il est aujourd’hui la Couronne de gloire.

Il faut aller à Notre-Seigneur, tel que l’on est, avoir une méditation naturelle.

Qu’on épuise son propre fonds de piété et d’amour avant de se servir de livres ;

le meilleur livre est celui de l’humilité et de l’amour, il est inépuisable.

Le bon Maître préfère la pauvreté de notre cœur aux plus sublimes pensées et aux affections empruntées aux autres.

Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie y glorifie et y continue tous les mystères et toutes les vertus de Sa vie mortelle.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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