Méditation du jour
- 3 août
Au pied de l’autel ”

L’adoration eucharistique a pour objet la divine Personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ présent au Très Saint Sacrement.

Il y est vivant, Il veut que nous Lui parlions, et Il nous parlera.

Et ce colloque qui s’établit entre l’âme et Notre-Seigneur, c’est la vraie méditation eucharistique, c’est l’adoration.

Pour y réussir il faut que les adorateurs s’inspirent de leur attrait de grâce ou des divers mystères de la vie de Notre-Seigneur, de la très sainte Vierge ou des vertus des Saints, afin d’honorer et de glorifier le Dieu de l’Eucharistie par toutes les vertus de Sa vie mortelle, comme par celles de tous les Saints, dont Il fut la grâce et la fin, et dont Il est aujourd’hui la Couronne de gloire.

Il faut aller à Notre-Seigneur, tel que l’on est, avoir une méditation naturelle.

Qu’on épuise son propre fonds de piété et d’amour avant de se servir de livres ;

le meilleur livre est celui de l’humilité et de l’amour, il est inépuisable.

Le bon Maître préfère la pauvreté de notre cœur aux plus sublimes pensées et aux affections empruntées aux autres.

Pour bien adorer, il faut se rappeler que Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie y glorifie et y continue tous les mystères et toutes les vertus de Sa vie mortelle.


(Bienheureux Pierre-Julien Eymard)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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