Méditation du jour
S. Calixte Ier,

pape et martyr - 14 octobre

La prière préférée ”

Tous les Saints

et tous les bons Chrétiens

se sont inspirés

de l’esprit de leur Mère

la sainte Église.

Ils ne tarissent pas d’éloges

de la Salutation angélique

et ils ont aimé à la dire

et redire encore.

« Quand je prononce ces mots :

Ave Maria,

dit le bienheureux Alain,

« le Ciel se réjouit

« et Satan prend la fuite ».

« Quand nous saluons

par l’Ave

cette Vierge bénie,

dit saint Bonaventure,

« elle nous répond toujours

« par quelque grâce du Ciel ».

L’Ave Maria

est cher aux grands théologiens

et aux grands orateurs.

Le savant Suarez avait coutume de dire

qu’il donnerait volontiers

tous ses doctes ouvrages

pour un Ave Maria bien dit.

Bossuet ne manquait jamais

de réciter son chapelet

avec la simplicité d’un enfant.

Lacordaire l’imitait dans sa dévotion

comme dans les élans sublimes de la parole,

et il disait que

« quand une bouche humaine répète à Marie

« les mots de la Salutation angélique,

« qui furent le signal

« de sa maternité divine,

« le cœur de Marie s’émeut

« au souvenir d’un moment

« qui n’eut point de semblable au Ciel

« et sur la terre ».

Frédéric Ozanam surprit un jour

l’illustre Ampère récitant son chapelet

dans une église de Paris,

et cette vision l’affermit

si profondément dans la Foi

que plus tard il disait :

« Le chapelet d’Ampère

« a fait plus pour moi

« que tous les livres

« et même tous les sermons ».


(Abbé Rolland)


Jeudi 4 juin 2026
FÊTE-DIEU
le jeudi après la Sainte Trinité

1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de Votre Passion, daignez nous accorder la grâce de révérer les sacrés mystères de Votre Corps et de Votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de Votre rédemption. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint François, de la noble famille des Caracciolo, dans les Abruzzes, résolut, pendant une grave maladie, de s’attacher entièrement au service de Dieu, afin d’être prêt lorsque le Maître viendrait le chercher.


Une lettre qui lui fut remise par erreur le mit au courant du projet qu’avaient deux hommes pieux de fonder un nouvel institut religieux. Il y vit un signe de la Providence et devint l’un des fondateurs de l’Ordre des Clercs-Mineurs réguliers. Il prit alors de sa Profession le nom de François, à cause de sa dévotion à saint François d’Assise.


À l’amour de la pénitence il ajoutait un grand zèle pour la prière. Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, son cœur se fondait comme la cire lorsqu’il se trouvait devant le Tabernacle, où il ressentait toute l’abondance de la douceur que Dieu a préparée à ceux qui Le craignent.


Il mourut à quarante-quatre ans, en l’an 1608, en la Vigile de la Fête-Dieu, et « bien qu’il ait peu vécu, il a rempli une longue carrière car une vie sans tache équivaut à une véritable vieillesse ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint François Caracciolo, prions et réduisons notre corps en servitude, afin qu’embrasés comme lui du feu de la Charité, nous puissions nous asseoir dignement à la Table sacrée.

Méditation du jour
Ce qu’apporte la vraie Charité : le sentiment de la Présence de Dieu !  suite

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