Méditation du jour
S. Calixte Ier,

pape et martyr - 14 octobre

La prière préférée ”

Tous les Saints

et tous les bons Chrétiens

se sont inspirés

de l’esprit de leur Mère

la sainte Église.

Ils ne tarissent pas d’éloges

de la Salutation angélique

et ils ont aimé à la dire

et redire encore.

« Quand je prononce ces mots :

Ave Maria,

dit le bienheureux Alain,

« le Ciel se réjouit

« et Satan prend la fuite ».

« Quand nous saluons

par l’Ave

cette Vierge bénie,

dit saint Bonaventure,

« elle nous répond toujours

« par quelque grâce du Ciel ».

L’Ave Maria

est cher aux grands théologiens

et aux grands orateurs.

Le savant Suarez avait coutume de dire

qu’il donnerait volontiers

tous ses doctes ouvrages

pour un Ave Maria bien dit.

Bossuet ne manquait jamais

de réciter son chapelet

avec la simplicité d’un enfant.

Lacordaire l’imitait dans sa dévotion

comme dans les élans sublimes de la parole,

et il disait que

« quand une bouche humaine répète à Marie

« les mots de la Salutation angélique,

« qui furent le signal

« de sa maternité divine,

« le cœur de Marie s’émeut

« au souvenir d’un moment

« qui n’eut point de semblable au Ciel

« et sur la terre ».

Frédéric Ozanam surprit un jour

l’illustre Ampère récitant son chapelet

dans une église de Paris,

et cette vision l’affermit

si profondément dans la Foi

que plus tard il disait :

« Le chapelet d’Ampère

« a fait plus pour moi

« que tous les livres

« et même tous les sermons ».


(Abbé Rolland)


Mercredi 18 octobre 2017
S. Luc,

évangéliste
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, que Votre saint Évangéliste Luc intercède pour nous, lui qui n’a jamais cessé de porter dans son corps la mortification de la croix, pour la gloire de Votre Nom.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Luc, peut-être juif d’origine, naquit, dit saint Eusèbe, à Antioche la capitale des rois de Syrie. Saint Paul nous dit qu’il y exerçait les fonctions de médecin.

Compagnon de voyage de l’Apôtre des Nations, il fut aux côtés de saint Paul durant la plupart de ses missions et pendant sa double captivité à Rome.


Grâce à ses relations avec ce maître et avec les autres Apôtres, il put écrire le troisième Évangile que saint Jérôme et saint Jean Chrysostôme désignent sous le nom d’ « Évangile de saint Paul ». Comme le Docteur des Gentils, il s’adresse aux païens pour leur prouver que le salut est apporté par Jésus à tous les hommes sans exception qui croient en Lui.


On le désigne sous le symbole du bœuf, l’un des quatre animaux de la vision d’Ézéchiel, parce qu’il commence son Évangile en parlant du sacerdoce de Zacharie, prêtre et sacrificateur, et que le bœuf était la victime la plus ordinaire des sacrifices de l’ancienne loi.


La Messe de saint Luc présente, de même que celle de saint Marc, cette particularité qu’on y lit l’Évangile renfermant les instructions du Sauveur à Ses soixante-douze disciples, parce que ces deux Évangélistes ne furent pas Apôtres, mais seulement des Disciples de Notre-Seigneur.


Saint Jérôme rapporte que saint Luc mourut en Achaïe, âgé de quatre-vingt-quatre ans.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez un vrai respect et une vraie dévotion pour les images de la sainte Vierge.

Méditation du jour
L’Évangile, inspirateur de tous les dévouements  suite

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