Méditation du jour
S. Calixte Ier,

pape et martyr - 14 octobre

La prière préférée ”

Tous les Saints

et tous les bons Chrétiens

se sont inspirés

de l’esprit de leur Mère

la sainte Église.

Ils ne tarissent pas d’éloges

de la Salutation angélique

et ils ont aimé à la dire

et redire encore.

« Quand je prononce ces mots :

Ave Maria,

dit le bienheureux Alain,

« le Ciel se réjouit

« et Satan prend la fuite ».

« Quand nous saluons

par l’Ave

cette Vierge bénie,

dit saint Bonaventure,

« elle nous répond toujours

« par quelque grâce du Ciel ».

L’Ave Maria

est cher aux grands théologiens

et aux grands orateurs.

Le savant Suarez avait coutume de dire

qu’il donnerait volontiers

tous ses doctes ouvrages

pour un Ave Maria bien dit.

Bossuet ne manquait jamais

de réciter son chapelet

avec la simplicité d’un enfant.

Lacordaire l’imitait dans sa dévotion

comme dans les élans sublimes de la parole,

et il disait que

« quand une bouche humaine répète à Marie

« les mots de la Salutation angélique,

« qui furent le signal

« de sa maternité divine,

« le cœur de Marie s’émeut

« au souvenir d’un moment

« qui n’eut point de semblable au Ciel

« et sur la terre ».

Frédéric Ozanam surprit un jour

l’illustre Ampère récitant son chapelet

dans une église de Paris,

et cette vision l’affermit

si profondément dans la Foi

que plus tard il disait :

« Le chapelet d’Ampère

« a fait plus pour moi

« que tous les livres

« et même tous les sermons ».


(Abbé Rolland)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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