Méditation du jour
S. Calixte Ier,

pape et martyr - 14 octobre

“
La prière préférée ”

Tous les Saints

et tous les bons Chrétiens

se sont inspirés

de l’esprit de leur Mère

la sainte Église.

Ils ne tarissent pas d’éloges

de la Salutation angélique

et ils ont aimé à la dire

et redire encore.

« Quand je prononce ces mots :

Ave Maria,

dit le bienheureux Alain,

« le Ciel se réjouit

« et Satan prend la fuite ».

« Quand nous saluons

par l’Ave

cette Vierge bénie,

dit saint Bonaventure,

« elle nous répond toujours

« par quelque grâce du Ciel ».

L’Ave Maria

est cher aux grands théologiens

et aux grands orateurs.

Le savant Suarez avait coutume de dire

qu’il donnerait volontiers

tous ses doctes ouvrages

pour un Ave Maria bien dit.

Bossuet ne manquait jamais

de réciter son chapelet

avec la simplicité d’un enfant.

Lacordaire l’imitait dans sa dévotion

comme dans les élans sublimes de la parole,

et il disait que

« quand une bouche humaine répète à Marie

« les mots de la Salutation angélique,

« qui furent le signal

« de sa maternité divine,

« le cœur de Marie s’émeut

« au souvenir d’un moment

« qui n’eut point de semblable au Ciel

« et sur la terre ».

Frédéric Ozanam surprit un jour

l’illustre Ampère récitant son chapelet

dans une église de Paris,

et cette vision l’affermit

si profondément dans la Foi

que plus tard il disait :

« Le chapelet d’Ampère

« a fait plus pour moi

« que tous les livres

« et même tous les sermons ».


(Abbé Rolland)


Vendredi 25 septembre 2026
des Quatre-Temps de septembre
2e classe
Temps après la Pentecôte

S. Firmin,

premier évêque d’Amiens et martyr


S. Nicolas de Flüe,

Patron céleste de la Suisse


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Faites-nous la grâce, nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, qu’en observant religieusement chaque année ces saintes pratiques, nous Vous soyons agréables, et dans nos corps et dans nos âmes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le père et la mère de saint Firmin, qui étaient des plus riches et des plus considérables de la ville de Pampelune, en Espagne, à la fin du Ier siècle, furent convertis à la Foi par saint Honestus, prêtre de Toulouse, et disciple de saint Saturnin.


Convaincus que de la première éducation dépend ordinairement le reste de la vie, ils mirent leur fils entre les mains de ce saint ecclésiastique, aussi distingué par sa science que par ses vertus, afin qu’il le formât de bonne heure à la piété.


Saint Honorat, successeur de saint Saturnin à Toulouse, sacre saint Firmin évêque pour évangéliser les païens.

L’évêque missionnaire parcourut les Gaules, puis fixa son siège à Amiens.

Ses succès lui obtiennent d’avoir la tête tranchée. C’était dans les premières années du IIe siècle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Remerciez Dieu du don de la Foi, qu’Il vous a accordé de préférence à tant d’autres.

Méditation du jour
De l’amour fraternel  suite

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