Méditation du jour
- 5 décembre
Croyons et espérons ”

Chrétiens,

plaignons-nous un moment

d’une plainte respectueuse,

et qui ne pourra que plaire

au Cœur de ce grand Dieu

que nous cherchons !

Ô soleil de vérité,

splendeur éternelle,

mon esprit languit à ne Vous voir jamais

que dans les ombres

et les énigmes !

toujours croire !

toujours attendre !

toujours soutenir nos pensées par des raisons tirées de l’invisible !

ne jamais tenir,

ne jamais presser,

ne jamais posséder un moment

ce qu’on aime par courage

et par volonté

depuis son enfance !

Seigneur,

on se lasse,

on se fatigue !

Tout cela ne finira-t-il pas ?

Quelque chose de plus doux

et de plus heureux

ne viendra-t-il jamais remplacer dans nos cœurs

la Foi et l’Espérance ?

Oui, oui, un jour viendra

où toute cette longue histoire de l’ignorance humaine

aura passé !

Oui, qui que tu sois, mon pauvre frère,

accablé maintenant

et humilié dans l’abîme de ton ignorance,

crois

et espère,

parce que c’est l’heure de croire

et d’espérer.

La Vision viendra

quand ce ne sera plus le temps de la terre,

mais l’Éternité du Ciel.


(Abbé Perreyve)


Samedi 2 mars 2024
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, donnez à nos jeûnes un effet salutaire, afin qu’ayant entrepris de châtier notre chair, cette mortification corporelle serve à développer la vigueur de nos âmes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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