Méditation du jour
S. Paul,

premier ermite - 15 janvier

La famille des enfants de Dieu ”

Les Chrétiens seront tous un

avec le Christ

et dans le Christ.

Ils formeront,

tous avec Jésus,

la grande famille des fils de Dieu.

Lui, le Fils par nature,

Il sera « le premier-né d’un grand nombre de frères ».

Désormais, pas un instant, le Père ne verra que Son Fils bien-aimé :

Il les verra tous en Jésus.

Ils participeront tous au même principe vital :

l’Esprit-Saint,

l’esprit de famille.

L’Esprit qui unit le Père et le Fils

d’un même amour dans la Famille divine

unira aussi entre eux,

et avec le Père et le Fils,

tous les frères de Jésus.

« Ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu

« sont fils de Dieu. »

Impossible d’avoir une vie indépendante

de la Vie de Famille :

c’est en vivant de la vie de l’ensemble,

c’est en associant leur vie à celle de leurs frères,

c’est en participant,

par la Charité,

à la Vie de Famille

que les frères seront aimés du Père.

Comme dans une famille humaine

—plus encore—

une solidarité étroite

d’intérêts

et de bienfaits

unit entre eux tous les membres de la Famille de Jésus :

ils seront tous frères

sous l’action commune

d’un même Esprit

et parce que

fils du même Père.


(Abbé Émile Guerry)


Lundi 4 mai 2026
Ste Monique,

veuve
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, consolateur des affligés et salut de ceux qui mettent en Vous leur espérance, Vous qui avez miséricordieusement agréé les pieuses larmes que répandait la bienheureuse Monique pour la conversion de son fils Augustin, donnez-nous, à la pieuse intercession de l’un et de l’autre, la grâce de déplorer nos péchés et d’en trouver le pardon en Votre indulgence. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née en Afrique en 332, sainte Monique se maria à un païen qu’elle convertit par ses vertus. Devenue veuve, elle se dévoua à son fils Augustin, dont l’esprit était corrompu par l’erreur manichéenne et le cœur par les mœurs dissolues de Rome.


Nuit et jour elle pria et « le pleura avec plus de larmes que d’autres mères n’en répandent sur un cercueil » (Saint Augustin, Les Confessions). Elle était en effet avant tout pénétrée de la crainte de Dieu et savait que pour ne pas être rejetée dans la séparation dernière des bons et des méchants, l’âme doit se sacrifier. Et elle expia pour les fautes d’Augustin. « Eussiez-Vous pu, Seigneur, écrit celui-ci, mépriser le cœur contrit et humilié d’une veuve chaste et sobre ? Eussiez-Vous bien rejeté les pleurs de celle qui ne Vous demandait ni argent, ni aucune autre chose temporelle, mais seulement le salut de l’âme de son fils ? »


« Dieu agréa dans Sa miséricorde les larmes de la charité de la bienheureuse Monique », et ces deux âmes partagent maintenant la joie de Jésus ressuscité. Sainte Monique mourut à Ostie l’an 387.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Se rappeler ce que saint Augustin doit aux larmes de sainte Monique, sa mère. Nous rappeler ce que nous devons à ceux qui ont versé des larmes pour nous.

Méditation du jour
Si un verre d’eau aura sa récompense, qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ?  suite

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