Méditation du jour
S. Jean-François Régis,

confesseur - 16 juin

La source de tous les biens est à ma disposition ”

Le divin Sauveur disait un jour à Ses disciples :

« Là où est votre trésor,

« là aussi sera votre cœur. »

Mais quel est le trésor de Jésus ?

n’est-ce pas Sa sainte humanité

dont Il a fait la grande victime,

et qui a rendu une gloire infinie à Dieu,

en même temps qu’elle a sauvé l’homme coupable ?

Eh bien, c’est dans la sainte Eucharistie

que je trouve

le Corps,

le Sang,

l’Âme

et la Divinité

de mon Sauveur.

Où irai-je donc chercher

le Cœur Adorable de mon Jésus ?

je sais qu’Il est au Ciel ;

mais j’aime bien mieux Le voir

et Le sentir plus près de moi.

Jésus-Christ savait

que les Siens éprouveraient toujours ce sentiment,

et Il les approuvait.

Alors donc qu’Il a dit :

« Ceci est mon corps »,

Il m’a appris

qu’Il me laissait Son Cœur,

puisque je ne peux pas posséder le Corps vivant de mon Sauveur,

sans être obligé de reconnaître

que je possède Son Cœur.

Le divin Maître avait dit encore :

« L’homme qui est bon,

« tire tous les biens du bon trésor de son cœur. »

Quel est l’homme dont le cœur possède

la plénitude de tous les biens ?

Mon cœur a déjà dit :

Jésus.

Donc, en me laissant Son Cœur,

en m’assurant que ce Cœur est toujours devant moi,

qu’Il est dans l’adorable Sacrement

pour moi,

à mon usage,

Jésus-Christ m’apprend que la source

et le principe de tous les biens

est à ma disposition,

et que je Le trouverai infailliblement,

quand je Le voudrai.


(Abbé Coulin)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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