Méditation du jour
S. Nicolas de Tolentino,

confesseur - 10 septembre

Leçon de confiance et d’espérance ”

Le sort de la veuve de Naïm nous rappelle que Dieu n’éprouve pas indéfiniment,

qu’Il fait succéder la joie aux peines,

la consolation aux tribulations,

la confiance à la crainte.

Sainte Monique pleura dix-sept ans sur Augustin,

mais à la fin,

elle fut exaucée

et consolée,

et au delà de ses espérances.

Il faut savoir attendre l’heure de Dieu.

Le jeune homme ressuscité nous instruit aussi.

Sa mort prématurée nous rappelle

la fragilité

et l’instabilité de notre vie.

On meurt à tout âge,

et la jeunesse ne nous met pas à l’abri des coups de la mort.

Sa résurrection nous fait penser à la nôtre,

et nous remplit d’espérance

et de courage

dans les luttes que nous avons à soutenir

pour demeurer fidèles au devoir.

Nous nous sentons plus forts pour accomplir notre tâche quotidienne,

quand nous pensons à la récompense qui est au bout,

et nous disons avec saint Ignace :

« Le travail n’a pas le droit de nous faire peur,

quand on pense à la beauté

et à la grandeur

de la récompense qu’il nous prépare. »


(Abbé Catesson, p.s.s.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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