Méditation du jour
S. Nicolas de Tolentino,

confesseur - 10 septembre

“
Leçon de confiance et d’espérance ”

Le sort de la veuve de Naïm nous rappelle que Dieu n’éprouve pas indéfiniment,

qu’Il fait succéder la joie aux peines,

la consolation aux tribulations,

la confiance à la crainte.

Sainte Monique pleura dix-sept ans sur Augustin,

mais à la fin,

elle fut exaucée

et consolée,

et au delà de ses espérances.

Il faut savoir attendre l’heure de Dieu.

Le jeune homme ressuscité nous instruit aussi.

Sa mort prématurée nous rappelle

la fragilité

et l’instabilité de notre vie.

On meurt à tout âge,

et la jeunesse ne nous met pas à l’abri des coups de la mort.

Sa résurrection nous fait penser à la nôtre,

et nous remplit d’espérance

et de courage

dans les luttes que nous avons à soutenir

pour demeurer fidèles au devoir.

Nous nous sentons plus forts pour accomplir notre tâche quotidienne,

quand nous pensons à la récompense qui est au bout,

et nous disons avec saint Ignace :

« Le travail n’a pas le droit de nous faire peur,

quand on pense à la beauté

et à la grandeur

de la récompense qu’il nous prépare. »


(Abbé Catesson, p.s.s.)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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