Méditation du jour
Le Saint Nom de Marie - 12 septembre
Le saint Nom de Marie ”

Les noms nous mènent à la connaissance des choses,

et nous en montrent le rôle et l’excellence.

Ceux qui sont imposés aux hommes,

nous dit l’Ange de l’École (saint Thomas d’Aquin),

le sont toujours à cause de quelque propriété de celui à qui on l’impose.

Tantôt, c’est le temps qui détermine à lui donner le nom du Saint du jour où il est né ;

tantôt la parenté, pour transmettre à la postérité le nom de la famille ;

ou bien c’est quelque circonstance particulière,

quelque attribut qui caractérise la personne.

Chez les Hébreux, dit Fleury, les noms signifiaient ce que leur naissance avait de singulier,

ou quelque faveur reçue de Dieu.

C’était comme une histoire abrégée.

Les pères avaient soin d’expliquer à leurs enfants la raison de ces noms,

et on ne pouvait les prononcer sans rappeler tous les souvenirs qui y étaient attachés.

Le nom de Marie fut apporté du Ciel par un Ange,

« Votre épouse », dit à saint Joachim le céleste messager,

« donnera le jour à une fille que vous appellerez du nom de Marie ;

« elle sera dès son enfance consacrée au Seigneur,

« et, dès le sein de sa mère,

« le Saint-Esprit la remplira de Ses dons ».

Ce nom de Marie est non seulement le panégyrique des vertus de la Sainte Vierge,

mais comme le résumé de toutes ses grandeurs.


(Abbé Boiteux)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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