Méditation du jour
S. Apollinaire,

évêque et martyr - 23 juillet

Soyons généreusement compatissants ”

Ce n’est pas sans raison

que Dieu met à nos côtés,

dans notre vie,

des êtres qu’on ne peut aimer que par vertu.

Sachons porter cette croix qui,

étant continuellement sur nos épaules,

devient accablante ;

et, dans cette croix,

voyons Dieu toujours.

Il a fait la rose

et le chardon,

l’étoile

et l’araignée.

La splendeur de l’âme

est absolument obscurcie

par les défauts ;

mais soyez généreusement compatissants

envers ces déshérités de l’esprit,

de la bonté,

de toute amabilité,

de toute qualité inhérente

à une bonne éducation ;

tout cela est digne de pitié,

de charité.

Dieu prend pour Lui

toutes les marques d’amitié,

de support,

que nous leur donnons.


(Zénaïde Fleuriot)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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