Méditation du jour
- 25 septembre
De l’amour fraternel ”

Oh ! qu’il fait bon aimer sur la terre

comme l’on aime dans le Ciel,

et apprendre à s’entrechérir dans le monde

comme nous le ferons éternellement dans l’autre !

Je ne parle pas ici du simple amour de charité qui doit s’étendre à tous les hommes ;

mais je parle de l’amitié spirituelle par laquelle deux ou trois âmes,

ou un plus grand nombre,

se communiquent leur dévotion,

leurs affections spirituelles,

et ne font à elles toutes

qu’un seul et même esprit.

Qu’à bon droit elles peuvent chanter, ces bénites âmes :

Oh ! qu’il est doux et agréable pour des frères de vivre et d’habiter ensemble !

Oui, car le baume délicieux s’épanche continuellement du cœur des uns dans le cœur des autres,

en sorte que l’on peut dire que Dieu a répandu Sa bénédiction sur cette amitié,

et que la vie lui est assurée jusqu’à la fin des siècles.

Toutes les autres amitiés ne sont que des ombres auprès de celle-ci,

et leurs liens ne sont que des chaînes de verre ou de jais

en comparaison de ce grand lien de la sainte dévotion

qui est tout d’or.

(Saint François de Sales)


Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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