Méditation du jour
- 25 septembre
De l’amour fraternel ”

Oh ! qu’il fait bon aimer sur la terre

comme l’on aime dans le Ciel,

et apprendre à s’entrechérir dans le monde

comme nous le ferons éternellement dans l’autre !

Je ne parle pas ici du simple amour de charité qui doit s’étendre à tous les hommes ;

mais je parle de l’amitié spirituelle par laquelle deux ou trois âmes,

ou un plus grand nombre,

se communiquent leur dévotion,

leurs affections spirituelles,

et ne font à elles toutes

qu’un seul et même esprit.

Qu’à bon droit elles peuvent chanter, ces bénites âmes :

Oh ! qu’il est doux et agréable pour des frères de vivre et d’habiter ensemble !

Oui, car le baume délicieux s’épanche continuellement du cœur des uns dans le cœur des autres,

en sorte que l’on peut dire que Dieu a répandu Sa bénédiction sur cette amitié,

et que la vie lui est assurée jusqu’à la fin des siècles.

Toutes les autres amitiés ne sont que des ombres auprès de celle-ci,

et leurs liens ne sont que des chaînes de verre ou de jais

en comparaison de ce grand lien de la sainte dévotion

qui est tout d’or.

(Saint François de Sales)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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