Méditation du jour
- 25 septembre
De l’amour fraternel ”

Oh ! qu’il fait bon aimer sur la terre

comme l’on aime dans le Ciel,

et apprendre à s’entrechérir dans le monde

comme nous le ferons éternellement dans l’autre !

Je ne parle pas ici du simple amour de charité qui doit s’étendre à tous les hommes ;

mais je parle de l’amitié spirituelle par laquelle deux ou trois âmes,

ou un plus grand nombre,

se communiquent leur dévotion,

leurs affections spirituelles,

et ne font à elles toutes

qu’un seul et même esprit.

Qu’à bon droit elles peuvent chanter, ces bénites âmes :

Oh ! qu’il est doux et agréable pour des frères de vivre et d’habiter ensemble !

Oui, car le baume délicieux s’épanche continuellement du cœur des uns dans le cœur des autres,

en sorte que l’on peut dire que Dieu a répandu Sa bénédiction sur cette amitié,

et que la vie lui est assurée jusqu’à la fin des siècles.

Toutes les autres amitiés ne sont que des ombres auprès de celle-ci,

et leurs liens ne sont que des chaînes de verre ou de jais

en comparaison de ce grand lien de la sainte dévotion

qui est tout d’or.

(Saint François de Sales)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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