Méditation du jour
- 11 août
Le Ciel commencé ”

Rien ne rassure notre âme au milieu de ses peines

comme la certitude de Vous rester fidèle,

ô mon Dieu.

Voilà pourquoi la plus dure de toutes les épreuves,

la seule qui compte en réalité,

c’est de ne pas savoir

si l’on Vous aime vraiment

par-dessus tout,

c’est de se croire,

de se sentir

d’une façon mystérieuse

et crucifiante,

comme rejeté par Vous.

Si Votre grâce ne soutenait l’âme en secret,

la vie ne lui serait plus possible.

Mais, ô mon Dieu,

dans Votre miséricorde,

Vous limitez cette douloureuse agonie.

Quand elle a fait son œuvre purificatrice,

la confiance en Votre indéfectible Amour

revient au cœur et,

avec elle,

la paix,

la force

et la joie.

Oh ! alors, tenir en ses mains

les preuves presque évidentes

que l’on est aimé de Vous,

quelle consolation !

Si l’on avait l’assurance

de Vous rester à jamais fidèle

et, par suite, de devenir chaque jour

plus agréable à Vos yeux,

plus cher à Votre Cœur,

ce serait vraiment le Ciel commencé.

Rien désormais ne pourrait troubler une âme

sûre de Votre Amour.

« Qui nous séparera de l’Amour du Christ ? »


(Robert de Langeac)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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