Méditation du jour
Nécessité de la prière

dans les temps présents ”

Aujourd’hui,

plus que jamais,

il faut que les prières sollicitent l’aide divine

dont tous les peuples,

toutes les nations,

la communauté tout entière des hommes

et des États

ont un besoin si pressant.

Les maux qui nous affligent présentement

sont d’un tel poids,

d’une telle gravité,

que c’est à peine s’ils paraissent laisser quelque soulagement,

et ceux que Nous redoutons pour l’avenir

mettent tous les esprits dans l’inquiétude

et l’anxiété.

Mais il faut déplorer surtout

de voir restaurer en beaucoup d’endroits les mœurs païennes

et prôner une doctrine

à l’opposé de celle,

toute céleste,

apportée par Jésus-Christ.

Mais là où l’opiniâtre orgueil de l’esprit humain a péché,

le châtiment ne doit-il pas surtout intervenir ?

En rejetant Dieu et Sa loi,

en négligeant Ses secours,

aucun remède,

Nous le voyons bien

dans la grande affliction de Notre cœur paternel,

ne s’avère adéquat à l’immensité de ces maux.

De fait, si les hommes veulent rétablir la paix

et la prospérité

avec leur seule prudence

et leurs seuls efforts humains,

ce qu’ils poursuivent leur échappe

et ce qu’ils embrassent s’évanouit.

Aussi, est-ce à Dieu,

de qui seul il peut provenir,

que tous, tant que nous sommes,

qui nous glorifions du nom de Chrétien

et nous nourrissons de la Foi divine,

nous demanderons instamment le salut pour le genre humain,

en proie à de telles misères.


(Pie XI)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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