Méditation du jour
Nécessité de la prière

dans les temps présents ”

Aujourd’hui,

plus que jamais,

il faut que les prières sollicitent l’aide divine

dont tous les peuples,

toutes les nations,

la communauté tout entière des hommes

et des États

ont un besoin si pressant.

Les maux qui nous affligent présentement

sont d’un tel poids,

d’une telle gravité,

que c’est à peine s’ils paraissent laisser quelque soulagement,

et ceux que Nous redoutons pour l’avenir

mettent tous les esprits dans l’inquiétude

et l’anxiété.

Mais il faut déplorer surtout

de voir restaurer en beaucoup d’endroits les mœurs païennes

et prôner une doctrine

à l’opposé de celle,

toute céleste,

apportée par Jésus-Christ.

Mais là où l’opiniâtre orgueil de l’esprit humain a péché,

le châtiment ne doit-il pas surtout intervenir ?

En rejetant Dieu et Sa loi,

en négligeant Ses secours,

aucun remède,

Nous le voyons bien

dans la grande affliction de Notre cœur paternel,

ne s’avère adéquat à l’immensité de ces maux.

De fait, si les hommes veulent rétablir la paix

et la prospérité

avec leur seule prudence

et leurs seuls efforts humains,

ce qu’ils poursuivent leur échappe

et ce qu’ils embrassent s’évanouit.

Aussi, est-ce à Dieu,

de qui seul il peut provenir,

que tous, tant que nous sommes,

qui nous glorifions du nom de Chrétien

et nous nourrissons de la Foi divine,

nous demanderons instamment le salut pour le genre humain,

en proie à de telles misères.


(Pie XI)


Dimanche 2 août 2026
10e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte

S. Alphonse-Marie de Liguori,

évêque, confesseur et docteur



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui montrez particulièrement Votre toute-puissance en pardonnant et en compatissant, multipliez sur nous Votre miséricorde, afin qu’après avoir recherché les biens que Vous avez promis, nous soyons rendus participants de ces biens dans le Ciel. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En 1696, Dieu suscita saint Alphonse. Ce gentilhomme napolitain, déjà célèbre comme avocat, vient déposer son épée sur l’autel de Notre-Dame de la Merci, car il veut désormais être soldat de Jésus-Christ et se débarrasser des affaires du siècle, afin de ne plaire qu’à Celui à qui il s’est donné. « L’Esprit du Seigneur est sur lui qui le consacre et l’envoie pour prêcher l’Évangile aux pauvres ».


« Il a été envoyé d’En-haut, pour amener le peuple à la pénitence ». Il fonde dans ce dessein la Congrégation du Très Saint Rédempteur dont, à l’exemple du Sauveur, il envoie les membres dans les campagnes, les bourgs et les villages pour y annoncer le royaume de Dieu.


Il s’obligea par vœu à ne jamais perdre un moment et ne commit jamais, au cours de toute sa vie, aucune faute mortelle.


Il écrivit des ouvrages remplis d’érudition sacrée et de piété qui lui valurent le titre de Docteur de l’Église. Faisant ressortir toute l’importance de la prière dans le plan divin, il condense tout son traité sur la grâce dans cette phrase : « Celui qui prie se sauve, celui qui ne prie pas se damne. »


Saint Alphonse dut accepter d’être évêque de Sainte-Agathe des Goths, près de Naples.

Il mourut à l’âge de quatre-vingt-onze ans, en l’an 1787. Le Pape bénédictin Pie VII ordonna qu’on envoyât à Rome trois doigts de sa main droite : « Qu’ils viennent à Rome, disait-il, ces saints doigts qui ont si bien écrit pour la gloire de Dieu, de la Vierge Marie et de la Religion ».


Pie IX le déclara en 1871 Docteur de l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rien ne nous fera plaisir à l’heure de la mort comme la confiance immense que nous aurons eue en Jésus-Christ le long de notre vie.

Méditation du jour
Allons avec confiance au trône de la grâce  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |