Méditation du jour
“
Nécessité de la prière

dans les temps présents ”

Aujourd’hui,

plus que jamais,

il faut que les prières sollicitent l’aide divine

dont tous les peuples,

toutes les nations,

la communauté tout entière des hommes

et des États

ont un besoin si pressant.

Les maux qui nous affligent présentement

sont d’un tel poids,

d’une telle gravité,

que c’est à peine s’ils paraissent laisser quelque soulagement,

et ceux que Nous redoutons pour l’avenir

mettent tous les esprits dans l’inquiétude

et l’anxiété.

Mais il faut déplorer surtout

de voir restaurer en beaucoup d’endroits les mœurs païennes

et prôner une doctrine

à l’opposé de celle,

toute céleste,

apportée par Jésus-Christ.

Mais là où l’opiniâtre orgueil de l’esprit humain a péché,

le châtiment ne doit-il pas surtout intervenir ?

En rejetant Dieu et Sa loi,

en négligeant Ses secours,

aucun remède,

Nous le voyons bien

dans la grande affliction de Notre cœur paternel,

ne s’avère adéquat à l’immensité de ces maux.

De fait, si les hommes veulent rétablir la paix

et la prospérité

avec leur seule prudence

et leurs seuls efforts humains,

ce qu’ils poursuivent leur échappe

et ce qu’ils embrassent s’évanouit.

Aussi, est-ce à Dieu,

de qui seul il peut provenir,

que tous, tant que nous sommes,

qui nous glorifions du nom de Chrétien

et nous nourrissons de la Foi divine,

nous demanderons instamment le salut pour le genre humain,

en proie à de telles misères.


(Pie XI)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |