Méditation du jour
S. Camille de Lellis,

confesseur - 18 juillet

La véritable aumône ”

Vous voyez un homme qui est dans la peine ;

votre cœur s’émeut,

vous souffrez avec lui.

Cette souffrance

est accompagnée d’un désir de le soulager ;

votre cœur semble faire un bond vers lui

pour lui porter secours.

Que cet homme soit un aveugle

qui cherche son chemin

et auquel vous offrez votre bras ;

que ce soit un ignorant

qui a besoin de lumière

et que vous éclairez ;

que ce soit un pauvre

qui a faim et soif

et auquel vous communiquez

le pain de votre abondance ;

que ce soit un malade

dont votre affectueuse visite

va relever le courage,

ou un affligé

que votre présence va consoler ;

toutes ces formes de la Charité

sont une aumône ;

car l’aumône,

c’est tout don fait avec amour,

et même,

pour que ce soit une aumône vraiment chrétienne,

il faut que le cœur y soit pour quelque chose ;

il faut que le souffle de la Charité

anime la bonne œuvre.


(Mgr Jean-François-Anne Landriot)

  • Évêque de La Rochelle de 1856 à 1866 puis archevêque de Reims.

    « En tant que membre du Concile du Vatican, [de la tendance libérale] il jugea inopportune la définition de l’infaillibilité pontificale, mais, une fois celle-ci promulguée, il y adhéra et écrivit à ses diocésains pour les encourager à l’accepter. L’influence de Mgr Landriot fut en mesure d’atténuer les mesures de rigueur prises par les Allemands victorieux pendant leur occupation de Reims en 1870. Sur la question des classiques de l’Antiquité, Mgr Landriot refusa de suivre les opinions extrêmes [? !] de Mgr Gaume et de L’Univers. »


  • Vendredi 19 juin 2026
    Ste Julienne Falconieri,

    vierge
    3e classe

    Temps après la Pentecôte



    Oraison - collecte
    Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


    Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


    Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


    À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


    Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


    À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


    Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


    Méditation du jour
    Jésus, ami véritable  suite

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