Méditation du jour
- 16 février
Les avantages qui accompagnent

la soumission à la volonté de Dieu ”

La soumission à la volonté de Dieu

nous fait attendre,

comme Marie,

l’avenir sans inquiétude.

Malgré la prophétie de Siméon,

sa tranquillité est parfaite,

parce que sa soumission est entière.

Une âme soumise à Dieu

n’éprouve pas ces troubles,

ces craintes

qui empoisonnent la vie

des mondains,

parce qu’elle sait que l’avenir

est arrêté dans les conseils de la Providence.

La soumission à la volonté de Dieu

nous donne la paix dans le présent.

Rien n’arrive souvent

suivant nos désirs,

mais Dieu ne fait rien au hasard,

et Il est infiniment miséricordieux ;

à chaque jour suffit sa peine,

et Il nous donne Lui-même la grâce nécessaire

pour la supporter.

Elle nous délivre des regrets sur le passé.

Tout passe,

tout disparaît,

tout s’écoule à nos yeux

et nous ne voyons rien nulle part.

Nous ne nous rappelons les événements fâcheux de notre vie

qu’avec des retours amers

qui en empoisonnent le souvenir :

nous nous reprochons d’avoir été la cause de nos infortunes.

Marie voyait Dieu partout.

Elle abandonnait à Dieu le passé

comme elle Lui offrait le présent

et Lui confiait l’avenir.


(Mgr Jules Millot, prélat de sa Sainteté, vicaire général, archidiacre de Versailles en 1932)


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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