Méditation du jour
- 16 février
Les avantages qui accompagnent

la soumission à la volonté de Dieu ”

La soumission à la volonté de Dieu

nous fait attendre,

comme Marie,

l’avenir sans inquiétude.

Malgré la prophétie de Siméon,

sa tranquillité est parfaite,

parce que sa soumission est entière.

Une âme soumise à Dieu

n’éprouve pas ces troubles,

ces craintes

qui empoisonnent la vie

des mondains,

parce qu’elle sait que l’avenir

est arrêté dans les conseils de la Providence.

La soumission à la volonté de Dieu

nous donne la paix dans le présent.

Rien n’arrive souvent

suivant nos désirs,

mais Dieu ne fait rien au hasard,

et Il est infiniment miséricordieux ;

à chaque jour suffit sa peine,

et Il nous donne Lui-même la grâce nécessaire

pour la supporter.

Elle nous délivre des regrets sur le passé.

Tout passe,

tout disparaît,

tout s’écoule à nos yeux

et nous ne voyons rien nulle part.

Nous ne nous rappelons les événements fâcheux de notre vie

qu’avec des retours amers

qui en empoisonnent le souvenir :

nous nous reprochons d’avoir été la cause de nos infortunes.

Marie voyait Dieu partout.

Elle abandonnait à Dieu le passé

comme elle Lui offrait le présent

et Lui confiait l’avenir.


(Mgr Jules Millot, prélat de sa Sainteté, vicaire général, archidiacre de Versailles en 1932)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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