Méditation du jour
- 5 mars
Il faut subir les épreuves ”

Nous sommes sur la terre

par la volonté du Créateur ;

mais l’œuvre de Dieu en nous

n’est pas encore achevée.

Dieu nous a faits intelligents,

libres,

actifs,

afin que notre volonté

s’unissant à la Sienne

produise la perfection de notre être.

Or, la souffrance est de tous les états de la vie

celui qui nous répugne le plus,

celui où il est le plus difficile de conformer notre volonté

à celle de Dieu,

celui par conséquent où cette conformité est plus noble

et plus méritoire,

plus efficace par là même

pour notre perfection morale.

La leçon est dure,

l’exercice est pénible ;

mais il faut subir les épreuves

par lesquelles nous fait passer le Maître,

et ce n’est pas assez de les subir,

il faut que ce soit à Son honneur

et au nôtre.

Argile intelligente,

laissons-nous pétrir

et jeter dans le moule

par cet Ouvrier divin.

Soyons-Lui reconnaissants

de ce qu’Il ne nous épargne pas,

car, s’il nous épargnait,

ce serait un signe de dédain,

ce serait nous dire qu’Il renonce à faire de nous

une œuvre complète

et digne de figurer un jour

dans Son palais du Ciel.



(Mgr François-Edouard Hasley, Archevêque d’Avignon puis de Cambrai. Lutte contre le laïcisme et fonde l’Œuvre des Écoles chrétiennes. 1825 - 1888)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |