Méditation du jour
- 5 mars
Il faut subir les épreuves ”

Nous sommes sur la terre

par la volonté du Créateur ;

mais l’œuvre de Dieu en nous

n’est pas encore achevée.

Dieu nous a faits intelligents,

libres,

actifs,

afin que notre volonté

s’unissant à la Sienne

produise la perfection de notre être.

Or, la souffrance est de tous les états de la vie

celui qui nous répugne le plus,

celui où il est le plus difficile de conformer notre volonté

à celle de Dieu,

celui par conséquent où cette conformité est plus noble

et plus méritoire,

plus efficace par là même

pour notre perfection morale.

La leçon est dure,

l’exercice est pénible ;

mais il faut subir les épreuves

par lesquelles nous fait passer le Maître,

et ce n’est pas assez de les subir,

il faut que ce soit à Son honneur

et au nôtre.

Argile intelligente,

laissons-nous pétrir

et jeter dans le moule

par cet Ouvrier divin.

Soyons-Lui reconnaissants

de ce qu’Il ne nous épargne pas,

car, s’il nous épargnait,

ce serait un signe de dédain,

ce serait nous dire qu’Il renonce à faire de nous

une œuvre complète

et digne de figurer un jour

dans Son palais du Ciel.



(Mgr François-Edouard Hasley, Archevêque d’Avignon puis de Cambrai. Lutte contre le laïcisme et fonde l’Œuvre des Écoles chrétiennes. 1825 - 1888)


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |