Méditation du jour
S. André Corsini,

évêque et confesseur - 4 février

Le respect est le ciment de l’amour ”

Il n’y a rien qui importe plus à la charité

que le respect.

Si fort que semble l’amour

qui vous lie entre vous,

ôtez-en le respect,

vous verrez,

sans beaucoup tarder,

que votre union était

sans consistance.

On peut dire que le respect a une âme

et un corps :

l’âme, c’est l’estime ;

le corps, ce sont les égards.

Tous deux sont nécessaires :

la vérité les autorise

et la charité les commande.

Quand je parle d’estime ici,

j’entends plus que l’équitable appréciation du mérite ;

j’entends encore cette disposition favorable que le mérite constaté fait naître dans un bon cœur,

disposition dans laquelle toutes sortes de sentiments exquis se rencontrent et se fondent :

par exemple, la joie sincère d’avoir à approuver quelqu’un ;

joie qui s’augmente si,

au lieu d’approuver simplement,

il convient qu’on admire ;

le désintéressement de soi-même

dans la justice loyalement rendue à autrui ;

une liberté parfaite pour le louer,

et une fidélité prompte

et facile à lui donner cette louange ;

une propension intérieure à le mettre au-dessus de soi,

à s’observer en sa présence,

à l’écouter,

à le ménager,

à tenir compte de ce qui le touche,

enfin, un fonds de sympathie

et un commencement de bienveillance.

Tout cela se trouve dans l’estime chrétienne,

et c’est par là qu’elle est l’âme du respect.


(Mgr Gay)


Samedi 2 mai 2026
S. Athanase, évêque, confesseur et

docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer les prières que nous Vous adressons en la solennité du bienheureux Athanase, Votre Confesseur et Pontife, et de nous accorder, par les mérites et l’intercession de celui qui Vous a dignement servi, le pardon de tous nos péchés. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église toute couverte encore du sang de ses Martyrs, allait, au Ve siècle, avoir à subir des assauts plus redoutables encore de l’hérésie.


Arius ose dépouiller le divin Ressuscité de toute Sa gloire de Fils de Dieu pour en faire une simple créature plus élevée que les autres en grâce.


Dieu alors suscita saint Athanase, « Il le remplit de l’Esprit de sagesse », et « l’oint, comme Évêque d’Alexandrie, de Son Huile sainte », car, athlète du Christ, il eut à prêcher la vérité du Maître, au prix de sacrifices sans nombre.

En 325, saint Athanase fut le héraut de l’illustre assemblée des trois cent dix-huit évêques qui condamnèrent Arius au Concile de Nicée, en proclamant que Jésus était le Fils consubstantiel au Père.


Aussi est-il souvent représenté avec un symbole de la Sainte Trinité comme attribut.

Il mourut en 373 et fut nommé Docteur de l’Église.


Affirmons, comme saint Athanase, la Divinité de Jésus ressuscité.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez égal à vous-même dans les épreuves comme dans la prospérité.

Méditation du jour
Le rôle de Marie dans notre vie spirituelle  suite

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