Méditation du jour
Ste Scholastique,

vierge - 10 février

La croix nous instruit

plus que tous les livres ”

Tous les livres les plus admirables

mis ensemble

nous instruisent moins que la croix.

Il vaut mieux être crucifié avec Jésus-Christ

que lire Ses souffrances :

l’un n’est souvent qu’une belle spéculation,

ou tout au plus qu’une occupation affectueuse ;

l’autre, c’est la pratique réelle,

et le fruit solide

de toutes nos lectures

et de nos oraisons.

C’est une excellente oraison

que d’être uni à Jésus

sur la croix.

On ne souffre point en paix pour l’amour de Dieu,

sans faire une oraison très pure

et très réelle.

C’est pour cette raison qu’il faut laisser les livres,

et les livres ne servent qu’à préparer

cette oraison de mort à soi-même.

Vous connaissez l’endroit où saint Augustin,

parlant du dernier moment de sa conversion,

dit qu’après avoir lu quelques paroles de l’Apôtre,

il quitte le livre et ne voulut point continuer de lire,

parce qu’il n’en avait plus besoin,

et qu’une lumière de paix

s’était répandue dans son cœur.


(Mgr Fénelon)


Dimanche 8 mars 2026
3e dimanche de Carême
1re classe
Temps du Carême

S. Jean de Dieu,

confesseur



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, ayez égard aux vœux de nos cœurs humiliés, et pour nous défendre, étendez le bras de Votre majesté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean de Dieu naquit au Portugal en 1495. Après une jeunesse orageuse, à l’âge de quarante ans, un jour qu’il entendait la parole divine, il se sentit tellement enflammé de charité envers Dieu dans le prochain, qu’il distribua tout ce qu’il possédait aux pauvres et consacra toute sa vie à leur service.


L’amour de Dieu se confond en effet avec celui du prochain, nous dit l’Évangile, car les hommes portent en eux l’image du Père céleste dont ils sont les fils en vertu de leur union avec Dieu et avec Jésus par la grâce.

Grâce à son détachement et aux aumônes que saint Jean obtint pour l’érection de deux vastes hôpitaux dans la ville de Grenade, « il enrichit l’Église d’une nouvelle famille » qui prit le nom de Frères-Hospitaliers de Saint-Jean de Dieu et qui, à l’imitation du Christ dans Sa vie d’apostolat, se dévoue pour guérir tout à la fois les corps et les âmes.


Un grand incendie s’étant déclaré dans un hôpital, il se jeta intrépidement au milieu des flammes et sauva tous les malades parce que le feu de l’amour divin qui embrasait son cœur était plus grand que celui qui brûlait au dehors.

Saint Jean, auquel son amour divin fit qu’on joignit à son nom celui de Dieu, était continuellement plongé dans la contemplation des choses célestes.


Atteint d’une grave maladie, il reçut les derniers Sacrements, puis se mettant à genoux, il mourut en pressant sur son cœur l’image de Jésus crucifié. C’était à Grenade en 1550.

Léon XIII le déclara le Patron des hospitaliers et des malades et ordonna qu’on mit son nom dans les Litanies des agonisants.


À l’exemple de saint Jean de Dieu remplissons nos cœurs du feu de la charité divine qui nous purifiera de nos vices et recourons à la protection de ce Saint pour que nous soyons toujours pourvus des remèdes qui conduisent à l’éternité.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez bon pour les pauvres ; voyez en eux les membres souffrants de Jésus-Christ.

Méditation du jour
Relations de saint Joseph avec l’économie de la Rédemption  suite

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