Méditation du jour
S. Jean de Kenty,

confesseur - 20 octobre

“
La dévotion nécessaire ”

Donnons la préférence aux dévotions que l’Église met au premier rang.

Puis, quand nous aurons trouvé quelque dévotion bien substantielle

qui soutient notre âme

et la porte à la ferveur,

sachons nous y fixer.

Il serait dangereux de passer de pratique en pratique,

attendant toujours de la dévotion la plus à la mode ce que nous n’avons pu trouver dans les précédentes.

Combien d’âmes s’enthousiasment pour toutes les dévotions nouvelles

et n’y cherchent,

peut-être sans s’en douter,

que des satisfactions d’amour-propre !

Combien d’autres, désireuses de vie parfaite,

mais incapables de rester dans de justes limites,

ne font qu’entasser les dévotions,

pensant accroître leur piété

dans la mesure où elles en allongent la matière,

et finissent par se fourvoyer

au point d’attacher plus d’importance à certaines pratiques facultatives qu’aux devoirs essentiels du Chrétien !

Il n’y a d’indispensable que l’amour du Sauveur :

ce qui le favorise est bon,

ce qui le contrarie est mauvais.

Les dévotions diverses qu’on peut avoir aux Saints

ne sont que des moyens

pour rendre plus facile

et plus fervente

la dévotion à Jésus-Christ,

la seule vraiment nécessaire,

la seule qui soit le but.


(Mgr Besson)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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