Méditation du jour
S. Jean de Kenty,

confesseur - 20 octobre

La dévotion nécessaire ”

Donnons la préférence aux dévotions que l’Église met au premier rang.

Puis, quand nous aurons trouvé quelque dévotion bien substantielle

qui soutient notre âme

et la porte à la ferveur,

sachons nous y fixer.

Il serait dangereux de passer de pratique en pratique,

attendant toujours de la dévotion la plus à la mode ce que nous n’avons pu trouver dans les précédentes.

Combien d’âmes s’enthousiasment pour toutes les dévotions nouvelles

et n’y cherchent,

peut-être sans s’en douter,

que des satisfactions d’amour-propre !

Combien d’autres, désireuses de vie parfaite,

mais incapables de rester dans de justes limites,

ne font qu’entasser les dévotions,

pensant accroître leur piété

dans la mesure où elles en allongent la matière,

et finissent par se fourvoyer

au point d’attacher plus d’importance à certaines pratiques facultatives qu’aux devoirs essentiels du Chrétien !

Il n’y a d’indispensable que l’amour du Sauveur :

ce qui le favorise est bon,

ce qui le contrarie est mauvais.

Les dévotions diverses qu’on peut avoir aux Saints

ne sont que des moyens

pour rendre plus facile

et plus fervente

la dévotion à Jésus-Christ,

la seule vraiment nécessaire,

la seule qui soit le but.


(Mgr Besson)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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