Méditation du jour
S. Jean de Kenty,

confesseur - 20 octobre

La dévotion nécessaire ”

Donnons la préférence aux dévotions que l’Église met au premier rang.

Puis, quand nous aurons trouvé quelque dévotion bien substantielle

qui soutient notre âme

et la porte à la ferveur,

sachons nous y fixer.

Il serait dangereux de passer de pratique en pratique,

attendant toujours de la dévotion la plus à la mode ce que nous n’avons pu trouver dans les précédentes.

Combien d’âmes s’enthousiasment pour toutes les dévotions nouvelles

et n’y cherchent,

peut-être sans s’en douter,

que des satisfactions d’amour-propre !

Combien d’autres, désireuses de vie parfaite,

mais incapables de rester dans de justes limites,

ne font qu’entasser les dévotions,

pensant accroître leur piété

dans la mesure où elles en allongent la matière,

et finissent par se fourvoyer

au point d’attacher plus d’importance à certaines pratiques facultatives qu’aux devoirs essentiels du Chrétien !

Il n’y a d’indispensable que l’amour du Sauveur :

ce qui le favorise est bon,

ce qui le contrarie est mauvais.

Les dévotions diverses qu’on peut avoir aux Saints

ne sont que des moyens

pour rendre plus facile

et plus fervente

la dévotion à Jésus-Christ,

la seule vraiment nécessaire,

la seule qui soit le but.


(Mgr Besson)


Jeudi 4 juin 2026
FÊTE-DIEU
le jeudi après la Sainte Trinité

1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de Votre Passion, daignez nous accorder la grâce de révérer les sacrés mystères de Votre Corps et de Votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de Votre rédemption. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint François, de la noble famille des Caracciolo, dans les Abruzzes, résolut, pendant une grave maladie, de s’attacher entièrement au service de Dieu, afin d’être prêt lorsque le Maître viendrait le chercher.


Une lettre qui lui fut remise par erreur le mit au courant du projet qu’avaient deux hommes pieux de fonder un nouvel institut religieux. Il y vit un signe de la Providence et devint l’un des fondateurs de l’Ordre des Clercs-Mineurs réguliers. Il prit alors de sa Profession le nom de François, à cause de sa dévotion à saint François d’Assise.


À l’amour de la pénitence il ajoutait un grand zèle pour la prière. Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, son cœur se fondait comme la cire lorsqu’il se trouvait devant le Tabernacle, où il ressentait toute l’abondance de la douceur que Dieu a préparée à ceux qui Le craignent.


Il mourut à quarante-quatre ans, en l’an 1608, en la Vigile de la Fête-Dieu, et « bien qu’il ait peu vécu, il a rempli une longue carrière car une vie sans tache équivaut à une véritable vieillesse ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint François Caracciolo, prions et réduisons notre corps en servitude, afin qu’embrasés comme lui du feu de la Charité, nous puissions nous asseoir dignement à la Table sacrée.

Méditation du jour
Ce qu’apporte la vraie Charité : le sentiment de la Présence de Dieu !  suite

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