Méditation du jour
S. Jean de Kenty,

confesseur - 20 octobre

“
La dévotion nécessaire ”

Donnons la préférence aux dévotions que l’Église met au premier rang.

Puis, quand nous aurons trouvé quelque dévotion bien substantielle

qui soutient notre âme

et la porte à la ferveur,

sachons nous y fixer.

Il serait dangereux de passer de pratique en pratique,

attendant toujours de la dévotion la plus à la mode ce que nous n’avons pu trouver dans les précédentes.

Combien d’âmes s’enthousiasment pour toutes les dévotions nouvelles

et n’y cherchent,

peut-être sans s’en douter,

que des satisfactions d’amour-propre !

Combien d’autres, désireuses de vie parfaite,

mais incapables de rester dans de justes limites,

ne font qu’entasser les dévotions,

pensant accroître leur piété

dans la mesure où elles en allongent la matière,

et finissent par se fourvoyer

au point d’attacher plus d’importance à certaines pratiques facultatives qu’aux devoirs essentiels du Chrétien !

Il n’y a d’indispensable que l’amour du Sauveur :

ce qui le favorise est bon,

ce qui le contrarie est mauvais.

Les dévotions diverses qu’on peut avoir aux Saints

ne sont que des moyens

pour rendre plus facile

et plus fervente

la dévotion à Jésus-Christ,

la seule vraiment nécessaire,

la seule qui soit le but.


(Mgr Besson)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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