Méditation du jour
S. Jean Gualbert,

abbé - 12 juillet

L’amour émanant du foyer eucharistique ”
« Ave verum Corpus natum de Maria Virgine ! » Chromolithographie tirée de « La Vie des Saints d
« Ave verum Corpus natum de Maria Virgine ! »
Chromolithographie tirée de « La Vie des Saints d'après les anciens manuscrits de tous les siècles »,
Henry de Riancey, éd. F. Kellerhoven, Paris - 1866, (coll. personnelle).

D’où sont sortis

tous les chefs-d’œuvre d’amour

et de sacrifice

réalisés par la tendresse humaine

sinon du foyer « eucharistique » ?

L’amour qui vend son bien

pour le donner aux pauvres ;

l’amour qui instruit les ignorants

et les petits enfants ;

l’amour qui veille

au chevet des malades ;

l’amour qui met,

comme un baume suprême,

un baiser sur la plaie du lépreux ;

l’amour qui prend la chaîne du captif

pour lui rendre sa liberté ;

l’amour qui aspire à verser son sang

pour semer avec lui la bonne nouvelle ;

l’amour qui s’immole

en silence

au fond des cloîtres

pour tous les égarés

dans les ivresses

de ce monde ;

il n’est pas un de ces héroïques amours

dont le premier souffle

ne soit le souffle même

de Jésus-Christ

respiré dans l’Eucharistie.


(M. de Belcastel)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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