Méditation du jour
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale - 15 août

L’ancre de l’espérance ”

« La Vie et les Mystères de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu », par l
« La Vie et les Mystères de la
Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu »,
par l'Imprimeur-Éditeur Henri Charpentier,
Nantes - 1859, (coll. personnelle).
Parmi toutes les vertus, c’est à l’Espérance, animée par la Charité, que revient spécialement le droit de nous consoler dans l’infortune ;

c’est elle surtout qui communique à notre cœur la constance et la fermeté qui lui sont alors nécessaires.

Saint Paul nous l’enseigne clairement.

Aussitôt après avoir dit : « Réjouissons-nous dans l’Espérance »,

il ajoute : « en gardant la patience dans tous nos travaux » ;

pour nous bien faire entendre que la joie de l’Espérance et la patience dans les tribulations sont étroitement enchaînées entre elles.

De là l’image aussi belle que vraie sous laquelle il nous représente ailleurs l’Espérance ;

il l’appelle l’ancre de la vie.

Comme une ancre fortement enfoncée dans la terre tient le navire immobile au milieu des flots et fait qu’il brave les fureurs de l’orage,

une vive et ferme espérance, solidement établie sur les promesses du Ciel, rend l’âme du juste inébranlable à tous les assauts de la persécution et de la douleur,

la maintient calme et sereine parmi les vents déchaînés qui bouleversent la mer orageuse du monde.


(Louis de Grenade)

  • Voir les images de LA VIE de la SAINTE VIERGE en la fête de l’Immaculée Conception (8 décembre).




















  • Vendredi 28 février 2020
    Vendredi après les Cendres
    Ce vendredi on vénère
    la sainte Couronne d'épines

    3e classe
    Temps du Carême

    S. Léandre,

    archevêque de Séville et confesseur,

    éducateur de la Foi de S. Herménégilde



    Le massacre des Lucs-sur-Boulogne

    (La Terreur et les Colonnes infernales)

    28 février 1794

    Voir plus bas : Méditation du jour


    voir Le Martyrologe #90-4



    Oraison - collecte
    Favorisez dans Votre bonté, nous Vous en supplions, Seigneur, les jeûnes dont nous avons commencé le cours afin qu’accomplissant corporellement cette observance, nous puissions aussi la poursuivre d’un cœur sincère. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


    Mémoire de saint Gabriel de l’Addolorata, confesseur :


    Dieu qui avez appris au Bienheureux Gabriel à méditer sans cesse les douleurs de Votre douce Mère et qui l’avez élevé par elle à la gloire des miracles et de la sainteté, accordez-nous, par son intercession, de nous associer comme lui aux larmes de Votre Mère, afin d’être sauvés, nous aussi, par sa maternelle protection. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour

    Mort à vingt-quatre ans comme saint Louis de Gonzague, ce jeune Saint italien nous donne, comme son compatriote, l’exemple d’une adolescence tout entière pénétrée par la grâce de Dieu.

    Né en 1838, il entra en 1856 chez les Passionistes, y fit ses vœux, reçut les Ordres mineurs, et mourut le 27 février 1862.

    Seule une exacte observation des devoirs d’état et un culte très vif pour la Vierge Marie, Mère des douleurs, l’avaient distingué de ses compagnons d’étude.

    Benoît XV le canonisa en 1920.



    POUR LE MASSACRE DES LUCS-SUR-BOULOGNE :


    DEUX PAROISSES : 2150 ÂMES avec 563 FIDÈLES MASSACRÉS

    dont 110 ENFANTS de moins de sept ans.

    En 1793, les Vendéens s’insurgeaient contre le gouvernement révolutionnaire, persécuteur des prêtres et de la religion.

    Pendant près d’un an, ils tinrent tête aux Armées de la Convention qui, pour en finir, organisa les Colonnes Infernales avec mission de mettre la Vendée à feu et à sang.

    Le Massacre des Lucs —à la date du 28 février 1794— est l’un des épisodes les plus tragiques de cette histoire.


    Pour plus de détails : Cliquer ci-dessous (Méditation du jour) ou ci-dessus sur le titre (Le massacre des Lucs-sur-Boulogne).



    POUR SAINT LÉANDRE :


    Saint Léandre appartenait à la race royale des Ostrogoths et fut d’une famille de Saints. Ses deux frères, saint Fulgence et saint Isidore, sa sœur sainte Florentine, ont reçu comme lui les honneurs sacrés, et son autre sœur Théodosie, mariée au roi Léovigilde, fut la mère de l’illustre martyr saint Herménégilde.


    Simple religieux à Séville, saint Léandre fut promu à l’Archevêché de cette grande cité par les suffrages unanimes du clergé et du peuple.

    Son beau-frère Léovigilde était arien et persécutait les Catholiques, à ce point qu’il fit mettre à mort son propre fils, saint Herménégilde, converti par saint Léandre.


    Saint Léandre fut exilé, et du fond de son exil il combattit les spoliations de l’Église par d’admirables écrits. Léovigilde, au lit de mort, se repentit et recommanda à saint Léandre son fils Récarède, qui rentra publiquement dans le sein de l’Église.

    Saint Léandre présida en qualité de légat du Saint-Siège le troisième concile de Tolède et mérita le titre d’ « apôtre de la nation gothique ». C’est lui qui réforma la liturgie d’Espagne.


    Il était lié d’une tendre amitié avec saint Grégoire le Grand, qui lui envoya le pallium et qui, dit-on, lui fit présent de l’image de la Très Sainte Vierge attribuée à saint Luc et si profondément vénérée des pèlerins à Guadalupe.

    Saint Léandre, plein de force et de bonnes œuvres, mourut à Séville l’an 596.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Soyez ferme ; mais doux, et gardez la sévérité surtout pour vous-même.

    Méditation du jour
    Le massacre des Lucs-sur-Boulogne
    28 février 1794
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