Méditation du jour
- 26 septembre
L’homme n’est heureux qu’en Dieu ”

Nous rampons d’autant plus bas que nous sommes tombés de plus haut.

Grands au sortir des mains de Dieu,

nous sentons que pour nous relever de nos abaissements,

il nous faut remonter à Dieu,

source de notre primitive noblesse ;

hors de là,

il n’y a que contradiction et misère en nous ;

notre cœur est comme un labyrinthe sans lumière et sans issue,

et nous ressemblons à ces êtres informes qui étonnent et effrayent dans l’ordre de la nature.

L’homme étant fait pour Dieu

n’est heureux qu’en Dieu.

Si donc le bonheur était quelque part ici-bas,

il ne saurait être ailleurs que dans la Foi

et dans la vertu,

par lesquelles,

l’homme rentre en communication avec Dieu ;

car le bonheur est une plante du Ciel

qui ne peut s’acclimater sur la terre,

en dehors de l’atmosphère divine.

Les épreuves apprennent à se résigner à la Volonté suprême

et à bénir la Main qui les envoie ;

Jésus-Christ a appelé heureux ceux qui souffrent,

parce que les afflictions temporelles couvrent les biens éternels.

(H. Bretonneau)


Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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