Méditation du jour
- 7 avril
“
Réjouissons-nous

lorsque Dieu nous éprouve ”

Les hommes,

quelque grands qu’ils paraissent,

ne sont rien en eux-mêmes ;

mais que Dieu est grand en eux !

C’est Lui qui fait servir l’humeur bizarre,

l’orgueil chagrin,

la dissimulation,

la vanité

et toutes les folles passions

au Conseil éternel qu’Il a sur Ses élus.

Il emploie et le dedans et le dehors,

et la corruption des autres hommes,

et nos propres imperfections,

et notre propre sensibilité ;

en un mot,

Il emploie tout

à notre propre sanctification ;

Il remue le Ciel et la terre ;

rien ne se fait que pour nous purifier

et nous rendre dignes de Lui.

Réjouissons-nous donc

lorsque notre Père céleste nous éprouve ici-bas

par diverses tentations intérieures

et extérieures,

qu’Il nous rend tout contraire au dehors

et tout douloureux au dedans ;

réjouissons-nous,

car c’est par de telles douleurs

que notre Foi,

plus précieuse que l’or,

est purifiée ;

réjouissons-nous d’éprouver ainsi le néant

et le mensonge

de tout ce qui n’est point Dieu,

car c’est par cette expérience crucifiante

que nous sommes arrachés

à nous-mêmes

et aux désirs du siècle ;

réjouissons-nous,

car c’est par ces douleurs

que l’homme nouveau naît en nous.


(Fénelon)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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