Méditation du jour
S. Joseph de Cupertino,

confesseur - 18 septembre

Saint

Joseph de Cupertino ”

Si jamais homme fut doué

pauvrement,

ce fut saint Joseph de Cupertino.

Toutes les splendeurs naturelles

lui firent défaut.

Il s’appelait lui-même

frère Âne,

et il fut, en effet,

parmi les hommes,

ce qu’est l’âne

parmi les animaux.

Incapable de passer un examen,

peut-être même de soutenir une conversation ;

incapable en même temps de soigner une maison,

ou de toucher une assiette sans la casser,

il semblait également inapte

à être un savant,

et à être un bon domestique.

Il avait l’air d’un esclave

à peu près inutile,

d’une bête de somme

qui rend peu de services.

Et cependant nous savons son nom !

Comment se fait-il qu’il ait trouvé place

dans la mémoire des hommes ?

À force de ne pas chercher

l’estime des hommes,

il l’a rencontrée dans sa forme la plus haute,

et non seulement l’estime,

mais la gloire !

La chose du monde la plus invraisemblable pour lui,

c’était la gloire.

Elle est tombée sur lui :

elle l’enveloppe à jamais.

Pendant que ceux qui courent après elle

rencontrent quelquefois

ou l’oubli,

ou la honte,

elle s’est assise

sur le front de Joseph de Cupertino,

et a écrit devant son nom

ce petit mot,

singulier

et mystérieux :

Saint !


(Ernest HELLO)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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