Méditation du jour
S. Éphrem,

diacre, confesseur et docteur - 18 juin

La drachme perdue ”

La femme qui cherche la drachme perdue, c’est notre Mère l’Église.

Sa tâche, en effet, sur la terre, est de chercher ce qui est perdu.

Elle cherche les âmes pécheresses des hommes pour les sanctifier et les conduire au Ciel.

Elle fouille la pauvre et solide cabane qui représente la terre avec toutes les souillures du péché ; elle allume une lumière ; sa lumière, c’est le Christ. Quelle belle image !

L’Église porte dans ses mains la lumière du monde, le Christ, le Christ dans l’Eucharistie.

Avec cette lumière, elle illumine l’obscurité de la vie terrestre et même l’obscurité de notre intérieur. Elle y trouve la monnaie perdue, c’est-à-dire l’âme immortelle que le péché a fait tomber dans la boue.

C’est encore une belle comparaison : l’âme est une monnaie. Une monnaie porte une empreinte, qui est souvent l’effigie du souverain. L’âme aussi porte une empreinte : l’effigie du Roi des Cieux. Elle est l’image de Dieu.

Bien plus, le Christ doit être, en plus profondément, gravé dans notre âme.

Laissons donc notre Mère l’Église nous chercher, nous trouver et nous faire rentrer dans le trésor du Ciel.

(Dom Pius Parsch)


Dimanche 26 mai 2024
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte

S. Philippe Néri,

confesseur



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Philippe, né à Florence au XVIe siècle, quitta tout pour servir le divin Maître, et fonda la Congrégation de l’Oratoire. L’Esprit-Saint l’avait enflammé d’un tel amour de Dieu que les palpitations de son cœur lui brisèrent deux côtes.


Il passait des nuits entières dans la contemplation des choses célestes et « l’Esprit de vérité » lui enseigna la vraie sagesse. Ses entretiens avec Jésus le comblaient d’une telle joie qu’il s’écriait : « Assez, Seigneur, assez ».

Il aimait les jeunes gens : « Amusez-vous, leur disait-il, mais n’offensez pas Dieu ». Il mourut en 1595, en la fête du Saint-Sacrement.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comme saint Philippe, courons le cœur dilaté d’une sainte et amoureuse joie, dans la voie des commandements de Dieu.

Méditation du jour
Sachez vivre de la vie intérieure au milieu des occupations extérieures  suite

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