Méditation du jour
Que votre joie soit parfaite !

Pour donner la joie,

il faut d’abord la posséder soi-même.

Même dans le Cœur du Christ,

malgré la douleur tragique

dans laquelle Il allait entrer,

il y avait une joie profonde

et sainte ;

et dans le Cœur de Son Père céleste

se trouve l’océan immense

d’où dérive toute joie.

C’est pour cela que la bouche de Dieu dit à l’homme :

Que Ma joie soit en vous !

Et voilà ce que nous aussi devons dire aux autres.

Notre religion,

la vraie religion de la joie

nous y aide merveilleusement.

Pensons seulement à notre prière du matin.

Nous pouvons alors si facilement débarrasser notre âme

des premiers déplaisirs du matin,

et rassembler tout ce qu’il y a en nous

de paix

et de joie divines.

Après, nous pouvons entrer dans notre journée

et aller parmi les hommes.

Cherchons la joie qui,

de notre cœur,

doit passer dans le cœur des autres,

dans le Cœur de Dieu.

Sa joie pure

et sainte

doit être en nous,

et ensuite notre joie

doit être dans les autres.


(Dom Boniface Wœhrmuller, o.s.b.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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