Méditation du jour
Que votre joie soit parfaite !

Pour donner la joie,

il faut d’abord la posséder soi-même.

Même dans le Cœur du Christ,

malgré la douleur tragique

dans laquelle Il allait entrer,

il y avait une joie profonde

et sainte ;

et dans le Cœur de Son Père céleste

se trouve l’océan immense

d’où dérive toute joie.

C’est pour cela que la bouche de Dieu dit à l’homme :

Que Ma joie soit en vous !

Et voilà ce que nous aussi devons dire aux autres.

Notre religion,

la vraie religion de la joie

nous y aide merveilleusement.

Pensons seulement à notre prière du matin.

Nous pouvons alors si facilement débarrasser notre âme

des premiers déplaisirs du matin,

et rassembler tout ce qu’il y a en nous

de paix

et de joie divines.

Après, nous pouvons entrer dans notre journée

et aller parmi les hommes.

Cherchons la joie qui,

de notre cœur,

doit passer dans le cœur des autres,

dans le Cœur de Dieu.

Sa joie pure

et sainte

doit être en nous,

et ensuite notre joie

doit être dans les autres.


(Dom Boniface Wœhrmuller, o.s.b.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
Notre vie et l’Éternité  suite

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