Méditation du jour
S. Romain,

abbé de Condat - 29 février

Suivez, regardez Jésus-Christ ”

Êtes-vous dans les tribulations et dans la tristesse, suivez Jésus au jardin de Gethsémani ; considérez dans quel océan d’affliction Son âme doit être plongée, puisque, étant là non seulement le patient, mais la patience même, Il ne laisse pas de faire connaître Sa peine et de S’en plaindre.

Ou bien encore, considérez-Le attaché à la colonne, devenu l’homme de douleurs, toutes Ses chairs mises en lambeaux, endurant ce supplice par l’excès de l’amour qu’Il vous porte, persécuté des uns, couvert de crachats par les autres, renoncé et abandonné par Ses amis, n’ayant personne qui prenne Sa défense, transi de froid, et réduit à une si grande solitude que vous pouvez seuls et sans témoins venir confondre vos peines avec les Siennes, et vous consoler l’un l’autre.

Ou bien enfin représentez-vous cet adorable Sauveur chargé de Sa croix et montant au Calvaire, sans que les bourreaux Lui donnent même le temps de respirer. Il tourne vers vous Ses yeux pleins de larmes ; mais dans ce regard quelle divine beauté et quelle tendre compassion !

Cet adorable Maître oubliera Ses douleurs pour consoler les vôtres, et cela uniquement parce que vous allez chercher la consolation auprès de Lui et que vous tournez la tête de Son côté pour Le regarder.


Sainte Thérèse de Jésus (d’Avila).


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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