Méditation du jour
S. Philippe Néri,

confesseur - 26 mai

Sachez vivre de la vie intérieure

au milieu des occupations extérieures ”

La vie religieuse,

c’est la vie de tous les enfants de Dieu

qui vivent en relation avec leur Créateur,

leur Père du Ciel.

Cette vie religieuse

n’est évidemment pas réservée aux religieux,

religieuses

et autres prêtres.

Ceux-ci doivent certes la pratiquer

de façon plus excellente.

Mais qu’elle est fausse

cette réflexion de ceux

qui vivent dans le monde

et qui reprochent aux prédicateurs

de vouloir

« transformer la famille,

« la ville,

« le pays

« et même le monde

« en couvent » !

On pourrait d’ailleurs à bon droit

leur répondre

que ce ne serait pas une si mauvaise chose

puisque cela conduirait plus facilement les hommes au Ciel

(ce qui est la raison de leur existence sur la terre).

Mais de toutes façons,

nous devons tous vivre

selon la volonté de Dieu,

en relation avec Lui,

et donc vivre dans le monde

comme n’en étant pas.

N’est-ce pas d’ailleurs

ce que Notre Seigneur Lui-même

a enseigné à Ses disciples,

c’est-à-dire en fait à chacun de nous ?

Et puis,

en visant plus haut,

nous avons quelque chance

de nous élever quelque peu,

avec la grâce de Dieu…


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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