Méditation du jour
S. Médard,

évêque et confesseur - 8 juin

Qu’il faut nous adonner

à l’imitation de Jésus-Christ ”

Qu’est-ce que Jésus-Christ ?

L’homme de l’expiation, de l’anéantissement, de la douleur ; tout autre christ est un christ de fabrique humaine et pour ainsi parler de fantaisie.

Le Christ véritable, Fils du Dieu vivant et Sauveur de l’humanité déchue, c’est le Christ qui naît dans la pauvreté, vit dans la souffrance, et meurt sur le gibet de la Croix.

Son imitation ne sera donc possible à l’homme que par la douleur.

Saint Paul place en trois endroits de notre être la ressemblance de Jésus-Christ : dans l’intelligence, dans le cœur, dans la chair.

Le Chrétien, au lieu d’avoir horreur de la souffrance et de la repousser, l’appellera donc de tous ses vœux, ou du moins en acceptera la venue sans murmure, sachant qu’elle pose sur son âme et sur sa chair le sceau royal de Jésus-Christ.

(Doublet)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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