Méditation du jour
- 27 octobre
Dieu permet la tentation pour notre bien ”

La tentation, ô Chrétien,

que tu en sois vainqueur

ou qu’elle t’ait vaincu,

t’humiliera,

t’anéantira,

produira la défiance de toi-même

et la confiance en Dieu,

te fortifiera,

te rendra terrible au démon soudain devenu lâche et impuissant,

te purifiera

et te disposera très prochainement à l’union divine.

La tentation et la douleur qu’elle en éprouve

rapprochent l’âme de son Dieu

comme l’enfant qui, dans le danger,

se réfugie près du cœur de sa mère,

comme l’ami qui ne fera plus qu’un

avec celui qui l’a sauvé d’une mort imminente,

comme le possédé du démon délivré par Jésus

et qu’il veut suivre partout où Il ira.

La tentation est un combat

qui dure la vie de l’homme :

le monde le tente,

le démon aussi

et sa propre chair ;

mais Dieu qui permet la tentation à l’âme qu’Il va S’unir

ne l’y laisse pas succomber

et Il la reçoit,

après sa victoire,

en Sa bonté paternelle et miséricordieuse ;

la tentation, pour le saint,

est un trésor et une gloire.


(R.P. Gaudreau, o.f.m.)


Dimanche 8 mars 2026
3e dimanche de Carême
1re classe
Temps du Carême

S. Jean de Dieu,

confesseur



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, ayez égard aux vœux de nos cœurs humiliés, et pour nous défendre, étendez le bras de Votre majesté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean de Dieu naquit au Portugal en 1495. Après une jeunesse orageuse, à l’âge de quarante ans, un jour qu’il entendait la parole divine, il se sentit tellement enflammé de charité envers Dieu dans le prochain, qu’il distribua tout ce qu’il possédait aux pauvres et consacra toute sa vie à leur service.


L’amour de Dieu se confond en effet avec celui du prochain, nous dit l’Évangile, car les hommes portent en eux l’image du Père céleste dont ils sont les fils en vertu de leur union avec Dieu et avec Jésus par la grâce.

Grâce à son détachement et aux aumônes que saint Jean obtint pour l’érection de deux vastes hôpitaux dans la ville de Grenade, « il enrichit l’Église d’une nouvelle famille » qui prit le nom de Frères-Hospitaliers de Saint-Jean de Dieu et qui, à l’imitation du Christ dans Sa vie d’apostolat, se dévoue pour guérir tout à la fois les corps et les âmes.


Un grand incendie s’étant déclaré dans un hôpital, il se jeta intrépidement au milieu des flammes et sauva tous les malades parce que le feu de l’amour divin qui embrasait son cœur était plus grand que celui qui brûlait au dehors.

Saint Jean, auquel son amour divin fit qu’on joignit à son nom celui de Dieu, était continuellement plongé dans la contemplation des choses célestes.


Atteint d’une grave maladie, il reçut les derniers Sacrements, puis se mettant à genoux, il mourut en pressant sur son cœur l’image de Jésus crucifié. C’était à Grenade en 1550.

Léon XIII le déclara le Patron des hospitaliers et des malades et ordonna qu’on mit son nom dans les Litanies des agonisants.


À l’exemple de saint Jean de Dieu remplissons nos cœurs du feu de la charité divine qui nous purifiera de nos vices et recourons à la protection de ce Saint pour que nous soyons toujours pourvus des remèdes qui conduisent à l’éternité.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez bon pour les pauvres ; voyez en eux les membres souffrants de Jésus-Christ.

Méditation du jour
Relations de saint Joseph avec l’économie de la Rédemption  suite

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