Méditation du jour
- 30 octobre
Le don de la persévérance finale”

Le recours à Marie

est particulièrement un moyen infaillible d’obtenir cette grâce.

Notre Mère céleste est toute-puissante

et toute bonne ;

et à ce double titre, nous sommes assurés d’acquérir par elle

cette haute faveur de Dieu.

L’Église elle-même ne nous invite-t-elle pas à la lui demander ?

Il n’est point de prière qu’elle place plus ordinairement sur nos lèvres, à l’honneur de la Reine du Ciel,

que celle de la Salutation angélique ;

et la grâce qu’elle nous y fait demander à Marie,

c’est celle de la persévérance finale,

c’est celle de prier pour nous maintenant

et à l’heure de notre mort.

Le Rosaire, qui n’est presque en entier

que la répétition de l’Ave Maria,

n’est, à proprement parler,

qu’une demande continuelle à Marie

de la persévérance finale.

Quelle confiance ne doit pas nous inspirer cette pensée

que la prière que nous aimons à répéter si souvent à la Mère de Dieu

aboutit à cette simple demande :

Priez pour nous,

pauvres pécheurs,

maintenant

et à l’heure de notre mort !


(Le Mois du Rosaire)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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