Méditation du jour
- 30 octobre
“
Le don de la persévérance finale”

Le recours à Marie

est particulièrement un moyen infaillible d’obtenir cette grâce.

Notre Mère céleste est toute-puissante

et toute bonne ;

et à ce double titre, nous sommes assurés d’acquérir par elle

cette haute faveur de Dieu.

L’Église elle-même ne nous invite-t-elle pas à la lui demander ?

Il n’est point de prière qu’elle place plus ordinairement sur nos lèvres, à l’honneur de la Reine du Ciel,

que celle de la Salutation angélique ;

et la grâce qu’elle nous y fait demander à Marie,

c’est celle de la persévérance finale,

c’est celle de prier pour nous maintenant

et à l’heure de notre mort.

Le Rosaire, qui n’est presque en entier

que la répétition de l’Ave Maria,

n’est, à proprement parler,

qu’une demande continuelle à Marie

de la persévérance finale.

Quelle confiance ne doit pas nous inspirer cette pensée

que la prière que nous aimons à répéter si souvent à la Mère de Dieu

aboutit à cette simple demande :

Priez pour nous,

pauvres pécheurs,

maintenant

et à l’heure de notre mort !


(Le Mois du Rosaire)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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