Méditation du jour
- 30 octobre
Le don de la persévérance finale”

Le recours à Marie

est particulièrement un moyen infaillible d’obtenir cette grâce.

Notre Mère céleste est toute-puissante

et toute bonne ;

et à ce double titre, nous sommes assurés d’acquérir par elle

cette haute faveur de Dieu.

L’Église elle-même ne nous invite-t-elle pas à la lui demander ?

Il n’est point de prière qu’elle place plus ordinairement sur nos lèvres, à l’honneur de la Reine du Ciel,

que celle de la Salutation angélique ;

et la grâce qu’elle nous y fait demander à Marie,

c’est celle de la persévérance finale,

c’est celle de prier pour nous maintenant

et à l’heure de notre mort.

Le Rosaire, qui n’est presque en entier

que la répétition de l’Ave Maria,

n’est, à proprement parler,

qu’une demande continuelle à Marie

de la persévérance finale.

Quelle confiance ne doit pas nous inspirer cette pensée

que la prière que nous aimons à répéter si souvent à la Mère de Dieu

aboutit à cette simple demande :

Priez pour nous,

pauvres pécheurs,

maintenant

et à l’heure de notre mort !


(Le Mois du Rosaire)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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