Le Saint Suaire
12 mai
Vendredi de la deuxième semaine de Carême

  • Naguère on vénérait les saintes Reliques de la Passion les vendredis de Carême :

voir Bulletin Dominical N° 1295 du 10 février 2008 #1685

  • Au diocèse de Chambéry puis de Turin, la fête se célèbre le 4 mai.

  • Au diocèse de Nice, où le Saint Suaire a séjourné, la fête est le 12 mai.

Consulter le Bulletin Dominical N° 1400-1401 du 14 février 2010

sur la dernière ostension (en 2010).

Timbre-poste émis par l’Italie en 1978 reproduisant une gravure de 1578
Quatrième centenaire du transfert du Saint Suaire de Chambéry à Turin. Reproduction d
Quatrième centenaire du transfert du Saint Suaire de Chambéry à Turin.
Reproduction d'une gravure de l'époque au moment de la première ostension après son transfert définitif.
Carte postale représentant la gravure d’époque (1578)

de la première ostention du Saint Suaire à Turin

d’où est tiré le timbre-poste du 4e centenaire de cette ostention

Le timbre-poste italien et l
Le timbre-poste italien et l'oblitération « premier jour d'émission ».
Prière indulgenciée de Pie XI
Dos de notre brochure pour les pèlerins de 1998 (et 2000) à Turin

Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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