Méditation du jour
NATIVITÉ DE S. JEAN-BAPTISTE

précurseur du Messie - 24 juin

Le Précurseur reconnaissant le Sauveur du monde ”
Saint Jean-Baptiste désignant Jésus : « Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum mundi, voici l
Saint Jean-Baptiste désignant Jésus : « Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccatum mundi,
voici l'Agneau de Dieu, voici Celui qui ôte le péché du monde » (Jn, I, 29).

  • HYMNE DES VÊPRES
    DE LA NATIVITÉ DE SAINT JEAN-BAPTISTE,

    origine de la gamme musicale du moine Guy d’Arezzo.

    VOIR : Nativité de saint Jean-Baptiste, le 24 juin.)

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    Un jour,

    jour bienheureux,

    saint Jean voit dans la foule qui l’entoure

    le Seigneur Jésus.

    Saint Jean fixe sur Lui son regard.

    Son cœur tressaille

    plus encore que dans le sein de sa mère.

    Il Le reconnaît !

    Et saint Jean ne se lasse pas

    de Le regarder.

    Tout son cœur se porte vers Lui.

    Et la lumière de l’Esprit-Saint

    envahit l’âme de saint Jean.

    Elle lui révèle

    tout ce que Jésus est,

    tout ce qu’Il va faire

    pour le salut du monde,

    Sa douloureuse Passion.

    Tout à coup

    saint Jean s’écrie

    en montrant Jésus :

    Voici l’Agneau de Dieu

    qui va effacer le péché du monde.

    Saint Jean voit Jésus crucifié

    et son cœur en est brisé d’émotion.

    Voici l’Agneau de Dieu !

    Voici la souveraine bonté de Dieu

    pour les hommes.

    C’est pour Le faire connaître

    que je suis venu,

    que je baptise dans l’eau.


    (R.P. Mortier, o.p.)


  • Mercredi 21 janvier 2026
    Ste Agnès,

    vierge et martyre
    3e classe

    Temps après l’Épiphanie



    Oraison - collecte
    Dieu tout-puissant et éternel, qui choisissez ce qu’il y a de faible dans le monde, pour confondre les forts, accordez-nous par Votre miséricorde que, célébrant la solennité de la bienheureuse Agnès, Votre Vierge et Martyre, nous ressentions auprès de Vous les effets de sa protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    La Messe d’aujourd’hui nous rappelle l’un des plus touchants et glorieux triomphes de Jésus sur le monde.

    Sainte Agnès, enfant d’une des plus nobles familles de Rome, va au-devant de l’Époux et se consacre à Lui à l’âge de 10 ans. Jésus alors « fait par elle des prodiges admirables ».


    Le fils du préfet de Rome la demande en mariage et elle répond : « Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les Anges ». L’on veut alors attenter par la violence à sa vertu, mais « Dieu délivre son corps de la perdition ». On la jette sur un bûcher ardent et elle n’est point brûlée par le feu ».

    Condamnée à avoir la tête tranchée, elle encourage son bourreau qui hésite : « Frappez sans crainte car la fiancée fait injure à l’Époux si elle Le fait attendre ».


    À l’âge de 13 ans (l’an 304), cette faible enfant confond les puissants de cette terre. On éleva sur son tombeau, à la voie Nomentane, la magnifique basilique qui existe encore, et son nom fut inscrit vers la fin du Ve siècle avec celui de cinq autres martyres, au Canon de la Messe.

    À la basilique de Sainte-Agnès est annexé un monastère bénédictin. Les Bénédictines de Sainte-Cécile, au Transtévère, élèvent les agneaux bénis ce jour dont la laine sert à la confection des palliums. Chaque année, en effet, le 21 janvier, à Sainte-Agnès-hors-les-Murs, après la Messe pontificale célébrée par l’Abbé des Chanoines réguliers de Latran, on porte sur l’autel deux agneaux blancs ornés de fleurs et de rubans, couchés sur des corbeilles de soie à crépines d’or.


    Le chœur chante l’antienne « Stans a dextris ejus agnus nive candidior, Christus Sibi sponsam consecravit et martyrem » ; puis le célébrant bénit les agneaux. Une députation du Chapitre de Latran les porte ensuite au Pape qui les bénit de nouveau et les envoie aux religieuses chargées de nourrir les agneaux et de confectionner les palliums.

    Le 28 juin, le Pape, dans la basilique Saint-Pierre, bénit les palliums, qui sont ensuite placés dans un riche coffret ciselé de vermeil, don de Benoît XIV, et déposés dans la Confession sur la tombe de saint Pierre, pour être ultérieurement envoyés par le Pape aux archevêques et par privilège à certains évêques.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Ayez un soin jaloux de conserver dans la pureté votre âme non moins que votre corps.

    Méditation du jour
    Le bienfaisant devoir de la prière  suite

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