• Pour le Jeudi après les Cendres :

1281

La Station, depuis S. Grégoire II (VIIIe siècle), est à Saint-Georges in Velabro, l’une des 25 paroisses de Rome au Ve siècle. On y garde sous le Maître-Autel le chef de ce guerrier chrétien, victime de la persécution de l’empereur Dioclétien et appelé par les Grecs, « le grand martyr ». C’est parce que, selon sa légende [ce qui doit être lu], saint Georges était soldat de Dioclétien (v. fête le 23 avril) que l’Évangile est celui du centurion.

La liturgie d’aujourd’hui inculque l’esprit de prière qui fait partie de la pénitence quadragésimale. C’est par la prière qu’Ezéchias obtint le prolongement de sa vie (Épître) et le centurion la guérison de son serviteur (Évangile), et c’est par elle que nous obtiendrons de Dieu la force de nous mortifier pour recevoir avec le pardon de nos péchés la guérison de nos âmes et la vie éternelle. L’Évangile rappelait autrefois aux catéchumènes qu’ils allaient, par le baptême, entrer dans le royaume des Cieux, à la place des Juifs infidèles. Nous devons donc être fidèles aux engagements de notre baptême, sinon nous serons rejetés comme les Juifs l’ont été.

Rappelons-nous aussi que si le péché offense Dieu et attire sur nous les fléaux de Sa juste colère, la pénitence, au contraire, L’apaise et nous mérite les effets de Sa miséricorde (Oraisons).


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |