JEÛNE et ABSTINENCE

C’est la discipline de l’Église qui indique ce que les fidèles doivent respecter concrètement dans la vie de chaque jour pour respecter les Lois de Dieu et de l’Église.

Cette discipline peut être modifiée —et elle l’a été à travers les siècles et les lieux— par l’Autorité de l’Église selon certaines circonstances graves et proportionnées qu’elle apprécie elle-même.

Ce sont évidemment les dernières décisions en date, par la véritable Autorité, qui doivent être respectées.

On peut certes, avec générosité, et du consentement de son directeur spirituel ou de son confesseur, faire davantage, sans toutefois pouvoir l’imposer aux autres.

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  • ABSTINENCE :

L’abstinence doit être observée tous les vendredis de l’année.

(Sacrée Congrégation du Concile, 28 janvier 1949)


  • JEÛNE :

Dans l’Église universelle, on doit observer le jeûne et l’abstinence :

    — durant le Carême le Mercredi des Cendres et le Vendredi Saint ;

    — durant l’Avent, les 7 et 23 décembre. (C’est une grâce d’anticiper le jeûne et l’abstinence de la Vigile de Noël à la place du 24 décembre. La France n’a plus de privilège, elle est dans le régime normal : 23 ou 24 décembre).

(Sacrée Congrégation du Concile, 28 janvier 1949, 25 juillet 1957, 3 décembre 1959)


  • DOCUMENT (La Documentation Catholique, N° 1318 du 20 décembre 1959, col. 1565) :

Le 23 décembre, jour de jeûne et d’abstinence pour l’Église Universelle

Décret de la sacrée congrégation du Concile


Un premier décret de la Sacrée Congrégation du Concile en date du 28 janvier 1949 avait précisé les quatre jours de jeûne et d’abstinence qui doivent être observés dans l’année : le Mercredi des Cendres, le Vendredi Saint et les Vigiles des fêtes de l’Assomption et de Noël. Si les deux premiers de ces jours n’ont pas changé depuis, par contre, le jeûne de la Vigile de l’Assomption a été reporté, pour les fidèles du monde entier, à la Vigile de l’Immaculée Conception par décret de la Sacrée Congrégation du Concile du 25 juillet 1957. Quant au jeûne de la Vigile de Noël, il avait été reporté, pour les diocèses de France seulement, au 23 décembre, par indult de la Sacrée Congrégation du Concile, en date du 27 août 1957. Cette disposition est aujourd’hui étendue aux fidèles du monde entier par le décret suivant de la même Sacrée Congrégation :


Répondant aux vœux de beaucoup d’évêques de nombreux pays, S. S. le Pape Jean XXIII, par le présent décret de la Sacrée Congrégation du Concile, a daigné accorder que dorénavant l’obligation du jeûne et de l’abstinence du 24 décembre, veille de la Nativité de Notre-Seigneur, soit anticipée au 23 décembre, pour tous les fidèles du monde catholique.


Donné à Rome, le 3 décembre 1959.

P. card. Ciriaci, préfet, P. Palazzini, secrétaire.


Dimanche 11 octobre 2026
20e dimanche après la Pentecôte
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Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de la Maternité (divine et humaine)

de la Bienheureuse Vierge Marie :


Ô Dieu, qui avez voulu qu’à la Parole de l’Ange, Votre Verbe S’incarnât dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie, accordez à la prière de Vos serviteurs que nous, qui la croyons véritablement Mère de Dieu, nous soyons secourus auprès de Vous, grâce à son intercession. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’est au Concile d’Éphèse, en 431, que fut proclamé le dogme de la Maternité divine de la Sainte Vierge Marie.

Marie est la mère de Jésus ; le Fils de Dieu a vraiment pris d’elle Sa chair, Il est réellement Son Fils.

L’encyclique de Pie XI rappelle que le Pape saint Célestin Ier avait préalablement tranché la question par la condamnation de Nestorius et que le Concile d’Éphèse ne devait que rappeler la décision sans la discuter selon les consignes transmises par les légats, ce qui fut fait.


En 1931, à l’occasion du quinzième centenaire du grand Concile, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd’hui.

L’Église, qui associe de si près la Sainte Vierge à toute l’œuvre rédemptrice, a toujours magnifié la Maternité divine de la Vierge Marie.

Elle redit sans cesse son admiration pour le mystère de l’Incarnation qui s’est opéré en elle et sa joie pour le message de salut qu’elle a apporté au monde en nous donnant son Fils.


En nous faisant vénérer ainsi la Mère du Sauveur, l’Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour celle qui est devenue, dans la vie de la Grâce, notre propre Mère, en nous donnant l’Auteur de la vie :

« Nous tous qui sommes unis à Jésus-Christ et qui sommes membres de Son Corps..., nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre Mère à tous, mère spirituelle mais véritablement Mère des membres du Christ » (Saint Pie X, encyclique Ad diem illum, 2 février 1904).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Contribuez de tout votre pouvoir à faire connaître Notre-Seigneur et Sa très Sainte Mère, et à les faire aimer.

Méditation du jour
La maternité spirituelle de Marie  suite

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