S. Donatien et S. Rogatien
24 mai
Frères, Martyrs et patrons de la ville de Nantes

où ils moururent en l’an 288.

RÉSUMÉ :


Saint Donatien et saint Rogatien étaient deux frères d’une naissance illustre et habitaient la ville de Nantes. Saint Donatien, le plus jeune, avait eu le bonheur de convertir son aîné ; mais ce dernier n’avait pas encore reçu le baptême quand éclata la persécution terrible de Dioclétien et de Maximien. Il devait être baptisé dans le sang.


Dénoncés au préfet romain, les deux frères furent jetés en prison, et, ayant répondu au préfet avec une admirable constance, furent appliqués à la torture du chevalet. Au milieu du supplice, les bourreaux, irrités de leur courage, leur plongèrent une lance dans la gorge, puis leur coupèrent la tête.


Le lieu de leur martyre est en grande vénération à Nantes, et ils figurent parmi les protecteurs du diocèse.

Ils sont titulaires de l’église reconstruite à la fin du XIXe siècle sur les lieux de leur sépulture proche du site de leur martyre. Léon XIII a accordé à cette église le titre de Basilique mineure.


Mardi 16 janvier 2018
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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