Méditation du jour
PRÉCIEUX SANG DE NOTRE SEIGNEUR

JÉSUS-CHRIST - 1er juillet

Par le Sang de Jésus-Christ

nous trouvons accès auprès de Dieu ”

Je me présente devant Vous,

ô mon Dieu,

tout misérable que je suis,

et je trouve ma sûreté près de Vous,

dans les souffrances de Jésus-Christ,

victime pour mes péchés.

J’étais mort,

j’étais étranger

à Votre alliance divine ;

j’avais perdu tout espoir

et tout droit

à l’héritage du Ciel.

Mais, pour l’amour de moi,

Vous avez traité Votre Fils,

qui ne connaissait point le péché,

comme s’Il eût été le péché même.

Par Son Sang

je trouve accès auprès de Vous.

C’est Lui qui,

par Sa mort,

m’a réconcilié avec Vous,

pour me rendre pur,

saint

et irréprochable

devant Vous.

C’est Lui qui,

pour m’arracher

à la corruption du siècle,

S’est anéanti,

en prenant la nature de serviteur,

et a porté mes iniquités,

dans Sa chair,

sur la croix.

C’est Lui qui,

pour détruire en moi

le règne de la concupiscence,

a été couvert de plaies

et de meurtrissures.

Il m’a revêtu de Sa justice.

Achevez, ô mon Dieu,

l’œuvre de Vos miséricordes,

et faites qu’inébranlable dans Votre amour,

rien au monde ne puisse m’en séparer.


(Saint Bonaventure, fête le 14 juillet)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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