• Pour le dimanche dans l’octave de Noël :

On pourra lire dans le BULLETIN DOMINICAL les Notes tirées du sermon pour ce dimanche, et d’autres textes :

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La Messe nous dit que « le Verbe descendu du Ciel durant la nuit » de Noël, est « le Fils de Dieu venu pour nous faire entrer en participation de Son héritage à titre de fils adoptifs ».

Avant Lui, l’homme était en effet comme « un héritier qui, dans sa minorité, ne diffère en rien d’un serviteur ». Maintenant, au contraire, que la loi nouvelle l’a émancipé de la tutelle de l’ancienne, « il n’est plus serviteur, mais fils ».


En nous révélant cette filiation surnaturelle du Christ, qui atteint plus spécialement en ce Temps de Noël nos âmes, la liturgie fait resplendir à nos yeux la Divinité sous l’aspect de la Paternité. Aussi, le culte des fils de Dieu se résume-t-il dans ce mot dit avec Jésus, des lèvres et par une vie sainte  : « Père ! ».

L’Évangile nous découvre aussi quel sera dans l’avenir le rôle grandiose de cet Enfant dont la manifestation commence aujourd’hui dans le temple.


« C’est le Roi », « dont le règne » « atteindra jusqu’à l’intime des cœurs. Pour tous Il sera une pierre de touche, pierre d’achoppement pour ceux qui Le persécuteront, pierre d’angle pour un grand nombre en Israël ».

L’Introit parle de la nuit où l’Ange de Dieu frappa les premiers nés des Égyptiens et prépara ainsi la délivrance d’Israël, image de « la nuit très sainte où la Bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur », venu pour délivrer l’humanité.


Lundi 4 mai 2026
Ste Monique,

veuve
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, consolateur des affligés et salut de ceux qui mettent en Vous leur espérance, Vous qui avez miséricordieusement agréé les pieuses larmes que répandait la bienheureuse Monique pour la conversion de son fils Augustin, donnez-nous, à la pieuse intercession de l’un et de l’autre, la grâce de déplorer nos péchés et d’en trouver le pardon en Votre indulgence. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née en Afrique en 332, sainte Monique se maria à un païen qu’elle convertit par ses vertus. Devenue veuve, elle se dévoua à son fils Augustin, dont l’esprit était corrompu par l’erreur manichéenne et le cœur par les mœurs dissolues de Rome.


Nuit et jour elle pria et « le pleura avec plus de larmes que d’autres mères n’en répandent sur un cercueil » (Saint Augustin, Les Confessions). Elle était en effet avant tout pénétrée de la crainte de Dieu et savait que pour ne pas être rejetée dans la séparation dernière des bons et des méchants, l’âme doit se sacrifier. Et elle expia pour les fautes d’Augustin. « Eussiez-Vous pu, Seigneur, écrit celui-ci, mépriser le cœur contrit et humilié d’une veuve chaste et sobre ? Eussiez-Vous bien rejeté les pleurs de celle qui ne Vous demandait ni argent, ni aucune autre chose temporelle, mais seulement le salut de l’âme de son fils ? »


« Dieu agréa dans Sa miséricorde les larmes de la charité de la bienheureuse Monique », et ces deux âmes partagent maintenant la joie de Jésus ressuscité. Sainte Monique mourut à Ostie l’an 387.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Se rappeler ce que saint Augustin doit aux larmes de sainte Monique, sa mère. Nous rappeler ce que nous devons à ceux qui ont versé des larmes pour nous.

Méditation du jour
Si un verre d’eau aura sa récompense, qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ?  suite

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