• Pour le dimanche dans l’octave de Noël :

On pourra lire dans le BULLETIN DOMINICAL les Notes tirées du sermon pour ce dimanche, et d’autres textes :

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La Messe nous dit que « le Verbe descendu du Ciel durant la nuit » de Noël, est « le Fils de Dieu venu pour nous faire entrer en participation de Son héritage à titre de fils adoptifs ».

Avant Lui, l’homme était en effet comme « un héritier qui, dans sa minorité, ne diffère en rien d’un serviteur ». Maintenant, au contraire, que la loi nouvelle l’a émancipé de la tutelle de l’ancienne, « il n’est plus serviteur, mais fils ».


En nous révélant cette filiation surnaturelle du Christ, qui atteint plus spécialement en ce Temps de Noël nos âmes, la liturgie fait resplendir à nos yeux la Divinité sous l’aspect de la Paternité. Aussi, le culte des fils de Dieu se résume-t-il dans ce mot dit avec Jésus, des lèvres et par une vie sainte  : « Père ! ».

L’Évangile nous découvre aussi quel sera dans l’avenir le rôle grandiose de cet Enfant dont la manifestation commence aujourd’hui dans le temple.


« C’est le Roi », « dont le règne » « atteindra jusqu’à l’intime des cœurs. Pour tous Il sera une pierre de touche, pierre d’achoppement pour ceux qui Le persécuteront, pierre d’angle pour un grand nombre en Israël ».

L’Introit parle de la nuit où l’Ange de Dieu frappa les premiers nés des Égyptiens et prépara ainsi la délivrance d’Israël, image de « la nuit très sainte où la Bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur », venu pour délivrer l’humanité.


Mercredi 4 février 2026
S. André Corsini,

évêque et confesseur
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui renouvelez constamment les exemples des vertus dans Votre Église, donnez à Votre peuple de suivre les traces du bienheureux André, Votre Confesseur et Pontife, en sorte qu’il parvienne aux mêmes récompenses. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint André naquit à Florence de la noble famille des Corsini et fut consacré dès sa naissance à la Sainte Vierge.


Il sembla à sa mère dans son sommeil qu’elle avait mis au monde un loup qui, en entrant dans l’église des Carmes, fut soudain changé en agneau. Son fils se laissa en effet entraîner au désordre dans sa jeunesse. Mais Jésus exerça sur lui Son pouvoir rédempteur et saint André entra dans l’Ordre des Carmes au gouvernement duquel il fut bientôt préposé en Toscane.


Ayant mis de la sorte en valeur les talents dont Dieu l’avait gratifié, il fut élevé à une plus grande dignité encore et participa, comme Évêque de Fiesole, au Sacerdoce par lequel le Christ accomplit Son œuvre de réconciliation des âmes avec Dieu.

C’est ainsi qu’envoyé comme légat par Urbain V à Bologne, il sut, par sa grande prudence, éteindre les inimitiés ardentes qui avaient armé les citoyens les uns contre les autres.


Il reçut de la bienheureuse Vierge l’annonce de sa mort qui eut lieu en l’an 1373.

Loups par le péché, devenons comme saint André agneaux par la pénitence afin que, « suivant les traces de ce saint Confesseur, nous puissions parvenir aux mêmes récompenses ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez le courage de souffrir pour Dieu le mépris et les faux jugements des hommes.

Méditation du jour
Le respect est le ciment de l’amour  suite

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