• Pour le dimanche dans l’octave de Noël :

On pourra lire dans le BULLETIN DOMINICAL les Notes tirées du sermon pour ce dimanche, et d’autres textes :

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La Messe nous dit que « le Verbe descendu du Ciel durant la nuit » de Noël, est « le Fils de Dieu venu pour nous faire entrer en participation de Son héritage à titre de fils adoptifs ».

Avant Lui, l’homme était en effet comme « un héritier qui, dans sa minorité, ne diffère en rien d’un serviteur ». Maintenant, au contraire, que la loi nouvelle l’a émancipé de la tutelle de l’ancienne, « il n’est plus serviteur, mais fils ».


En nous révélant cette filiation surnaturelle du Christ, qui atteint plus spécialement en ce Temps de Noël nos âmes, la liturgie fait resplendir à nos yeux la Divinité sous l’aspect de la Paternité. Aussi, le culte des fils de Dieu se résume-t-il dans ce mot dit avec Jésus, des lèvres et par une vie sainte  : « Père ! ».

L’Évangile nous découvre aussi quel sera dans l’avenir le rôle grandiose de cet Enfant dont la manifestation commence aujourd’hui dans le temple.


« C’est le Roi », « dont le règne » « atteindra jusqu’à l’intime des cœurs. Pour tous Il sera une pierre de touche, pierre d’achoppement pour ceux qui Le persécuteront, pierre d’angle pour un grand nombre en Israël ».

L’Introit parle de la nuit où l’Ange de Dieu frappa les premiers nés des Égyptiens et prépara ainsi la délivrance d’Israël, image de « la nuit très sainte où la Bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur », venu pour délivrer l’humanité.


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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