• Pour le dimanche dans l’octave de Noël :

On pourra lire dans le BULLETIN DOMINICAL les Notes tirées du sermon pour ce dimanche, et d’autres textes :

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La Messe nous dit que « le Verbe descendu du Ciel durant la nuit » de Noël, est « le Fils de Dieu venu pour nous faire entrer en participation de Son héritage à titre de fils adoptifs ».

Avant Lui, l’homme était en effet comme « un héritier qui, dans sa minorité, ne diffère en rien d’un serviteur ». Maintenant, au contraire, que la loi nouvelle l’a émancipé de la tutelle de l’ancienne, « il n’est plus serviteur, mais fils ».


En nous révélant cette filiation surnaturelle du Christ, qui atteint plus spécialement en ce Temps de Noël nos âmes, la liturgie fait resplendir à nos yeux la Divinité sous l’aspect de la Paternité. Aussi, le culte des fils de Dieu se résume-t-il dans ce mot dit avec Jésus, des lèvres et par une vie sainte  : « Père ! ».

L’Évangile nous découvre aussi quel sera dans l’avenir le rôle grandiose de cet Enfant dont la manifestation commence aujourd’hui dans le temple.


« C’est le Roi », « dont le règne » « atteindra jusqu’à l’intime des cœurs. Pour tous Il sera une pierre de touche, pierre d’achoppement pour ceux qui Le persécuteront, pierre d’angle pour un grand nombre en Israël ».

L’Introit parle de la nuit où l’Ange de Dieu frappa les premiers nés des Égyptiens et prépara ainsi la délivrance d’Israël, image de « la nuit très sainte où la Bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur », venu pour délivrer l’humanité.


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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