• Pour le dimanche dans l’octave de Noël :

On pourra lire dans le BULLETIN DOMINICAL les Notes tirées du sermon pour ce dimanche, et d’autres textes :

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La Messe nous dit que « le Verbe descendu du Ciel durant la nuit » de Noël, est « le Fils de Dieu venu pour nous faire entrer en participation de Son héritage à titre de fils adoptifs ».

Avant Lui, l’homme était en effet comme « un héritier qui, dans sa minorité, ne diffère en rien d’un serviteur ». Maintenant, au contraire, que la loi nouvelle l’a émancipé de la tutelle de l’ancienne, « il n’est plus serviteur, mais fils ».


En nous révélant cette filiation surnaturelle du Christ, qui atteint plus spécialement en ce Temps de Noël nos âmes, la liturgie fait resplendir à nos yeux la Divinité sous l’aspect de la Paternité. Aussi, le culte des fils de Dieu se résume-t-il dans ce mot dit avec Jésus, des lèvres et par une vie sainte  : « Père ! ».

L’Évangile nous découvre aussi quel sera dans l’avenir le rôle grandiose de cet Enfant dont la manifestation commence aujourd’hui dans le temple.


« C’est le Roi », « dont le règne » « atteindra jusqu’à l’intime des cœurs. Pour tous Il sera une pierre de touche, pierre d’achoppement pour ceux qui Le persécuteront, pierre d’angle pour un grand nombre en Israël ».

L’Introit parle de la nuit où l’Ange de Dieu frappa les premiers nés des Égyptiens et prépara ainsi la délivrance d’Israël, image de « la nuit très sainte où la Bienheureuse Marie mit au monde le Sauveur », venu pour délivrer l’humanité.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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