Développements annexes
Qu’entendre par développements annexes ?

  • Nous observerons et analyserons des actes, des situations, des phénomènes qui ressortissent à la crise de l’Église, comme conséquences, avec leurs répercussions.

  • Un des importants aspects actuels est la question des évêques sacrés ici et là dans certains groupes de traditionalistes qui veulent rester catholiques. Mais il le font avec une hiérarchie (?) à eux, ou au moins en s’assurant les moyens de continuer avec des prêtres (et donc il leur faut des évêques pour les ordonner ; mais alors pourquoi pas un pape pour avoir des évêques ?).

  • Et un aspect qui n’est pas sans importance : comment les fidèles sont impliqués dans ces situations atypiques et terriblement dangereuses.

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La crise de l’Église a des racines profondes.

Certains pensent malgré tout qu’il n’y a pas de crise dans l’Église. C’est dire que tout le monde ne voit pas la même chose ni de la même manière.

Sans remonter au déluge…

Et pourtant… Non seulement il faudrait remonter au déluge car, après Noé, ses trois enfants n’ont pas tous compris (et ils n’étaient que trois…), ayant pourtant vu « la crise du déluge », avant et pendant ; mais il faudrait évidemment remonter plus loin, à Adam et Ève, puisque l’origine de tous nos maux se trouve bel et bien dans le péché, précisément « originel » car à l’origine de tous nos malheurs et de nos difformités, individuelles et sociales.

C’est donc un élément fondamental à ne jamais mettre entre parenthèses.

Si, ensuite, on veut s’en tenir à une actualité pas trop ancienne, il ne faudrait pas pour autant avoir le regard des taupes. Un peu de recul reste absolument nécessaire afin d’observer les grandes tendances, les allures générales des courbes et des sinuosités des chemins parcourus, afin de voir le profil du chemin à venir.


Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

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