Développements annexes
Qu’entendre par développements annexes ?

  • Nous observerons et analyserons des actes, des situations, des phénomènes qui ressortissent à la crise de l’Église, comme conséquences, avec leurs répercussions.

  • Un des importants aspects actuels est la question des évêques sacrés ici et là dans certains groupes de traditionalistes qui veulent rester catholiques. Mais il le font avec une hiérarchie (?) à eux, ou au moins en s’assurant les moyens de continuer avec des prêtres (et donc il leur faut des évêques pour les ordonner ; mais alors pourquoi pas un pape pour avoir des évêques ?).

  • Et un aspect qui n’est pas sans importance : comment les fidèles sont impliqués dans ces situations atypiques et terriblement dangereuses.

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La crise de l’Église a des racines profondes.

Certains pensent malgré tout qu’il n’y a pas de crise dans l’Église. C’est dire que tout le monde ne voit pas la même chose ni de la même manière.

Sans remonter au déluge…

Et pourtant… Non seulement il faudrait remonter au déluge car, après Noé, ses trois enfants n’ont pas tous compris (et ils n’étaient que trois…), ayant pourtant vu « la crise du déluge », avant et pendant ; mais il faudrait évidemment remonter plus loin, à Adam et Ève, puisque l’origine de tous nos maux se trouve bel et bien dans le péché, précisément « originel » car à l’origine de tous nos malheurs et de nos difformités, individuelles et sociales.

C’est donc un élément fondamental à ne jamais mettre entre parenthèses.

Si, ensuite, on veut s’en tenir à une actualité pas trop ancienne, il ne faudrait pas pour autant avoir le regard des taupes. Un peu de recul reste absolument nécessaire afin d’observer les grandes tendances, les allures générales des courbes et des sinuosités des chemins parcourus, afin de voir le profil du chemin à venir.


Lundi 8 juin 2026
de la Férie
4e classe
Temps de la Pentecôte

Notre-Dame de la Sagesse


S. Médard,

évêque et confesseur


S. Maximin,

1er évêque d’Aix-en-Provence

L’un des 72 disciples de N. S.


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Faites, Seigneur, que nous ayons toujours la crainte et l’amour de Votre saint Nom, parce que Vous ne cessez jamais de diriger ceux que Vous établissez dans la solidité de Votre amour. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Médard et Saint Godard étaient frères jumeaux, et fils d’un des principaux seigneurs de la nation des Francs et d’une noble Gallo-Romaine nommée Protagie, et qui était Chrétienne. Protagie convertit d’abord son époux et consacra à Dieu ses deux enfants.


Saint Médard était, dès ses premières années, d’une tendre compassion pour les pauvres ; il donna son habit et son cheval à deux malheureux. Saint Godard ne le cédait pas en vertu à son frère, et l’égala, dans le succès des études qu’ils firent, sous la direction des évêques de Tournai et de Vermand. Ils entrèrent ensemble dans les Ordres et s’attirèrent la vénération universelle.


Saint Godard fut élu bientôt au siège métropolitain de Rouen, et n’accepta qu’avec un vif regret ; mais Dieu avait sur lui des desseins particuliers. Il coopéra avec saint Remi, saint Waast et son frère, à la conversion de Clovis ; il assista au premier concile d’Orléans, en 551, et consacra saint Lô, évêque de Coutances, sur les révélations d’un Ange.


Pendant ce temps, saint Médard était élevé au siège de Vermand, qui fut transféré à Noyon, parce que cette seconde ville était plus à l’abri des courses des barbares. Puis il fut élu à Tournay et réunit les deux sièges, où il mérita par ses vertus, par ses miracles, par ses épreuves, une renommée qui s’étendit dans toutes les Gaules.


Saint Médard mourut à Noyon, et son corps parut entouré de lumières célestes. On lui attribue l’institution de la fête de la Rose, dans laquelle il donnait une couronne de roses et une dot de 25 livres à la jeune fille de Salency qui jouissait de la meilleure réputation de vertu.

Saint Godard était mort à Rouen le 8 juin 528, et sa belle âme avait été vue s’élevant vers le Ciel sous la forme d’une colombe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’oubliez jamais que Dieu bénit d’une manière étonnante la charité envers les pauvres.

Méditation du jour
Qu’il faut nous adonner à l’imitation de Jésus-Christ  suite

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