Développements annexes
Qu’entendre par développements annexes ?

  • Nous observerons et analyserons des actes, des situations, des phénomènes qui ressortissent à la crise de l’Église, comme conséquences, avec leurs répercussions.

  • Un des importants aspects actuels est la question des évêques sacrés ici et là dans certains groupes de traditionalistes qui veulent rester catholiques. Mais il le font avec une hiérarchie (?) à eux, ou au moins en s’assurant les moyens de continuer avec des prêtres (et donc il leur faut des évêques pour les ordonner ; mais alors pourquoi pas un pape pour avoir des évêques ?).

  • Et un aspect qui n’est pas sans importance : comment les fidèles sont impliqués dans ces situations atypiques et terriblement dangereuses.

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La crise de l’Église a des racines profondes.

Certains pensent malgré tout qu’il n’y a pas de crise dans l’Église. C’est dire que tout le monde ne voit pas la même chose ni de la même manière.

Sans remonter au déluge…

Et pourtant… Non seulement il faudrait remonter au déluge car, après Noé, ses trois enfants n’ont pas tous compris (et ils n’étaient que trois…), ayant pourtant vu « la crise du déluge », avant et pendant ; mais il faudrait évidemment remonter plus loin, à Adam et Ève, puisque l’origine de tous nos maux se trouve bel et bien dans le péché, précisément « originel » car à l’origine de tous nos malheurs et de nos difformités, individuelles et sociales.

C’est donc un élément fondamental à ne jamais mettre entre parenthèses.

Si, ensuite, on veut s’en tenir à une actualité pas trop ancienne, il ne faudrait pas pour autant avoir le regard des taupes. Un peu de recul reste absolument nécessaire afin d’observer les grandes tendances, les allures générales des courbes et des sinuosités des chemins parcourus, afin de voir le profil du chemin à venir.


Vendredi 21 août 2026
Ste Jeanne-Françoise

Frémiot de Chantal,

veuve
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et miséricordieux, qui, après avoir embrasé de Votre amour la bienheureuse Jeanne-Françoise, lui avez donné la force d’âme admirable qui la fit avancer en perfection dans toutes les situations de la vie, et qui avez voulu orner par elle Votre Église d’une nouvelle famille religieuse ; faites, en considération de ses mérites et de ses prières, que, conscients de notre faiblesse, mais confiants en Votre secours, nous puissions, à l’aide de la grâce céleste, surmonter tout ce qui nous est contraire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Comme Marie, dont nous venons de célébrer l’Assomption, sainte Jeanne-Françoise de Chantal fut épouse, mère et veuve. Comme saint Bernard, elle naquit à Dijon et reçut au baptême le nom de Jeanne, parce que ce jour-là, 23 janvier 1572, le calendrier portait le nom de saint Jean l’Aumônier. Celui de Françoise qu’elle ajouta, lors de sa Confirmation, nous rappelle le doux Saint de Genève.


Comme autrefois saint Benoît et sainte Scholastique, comme saint François d’Assise et sainte Claire, saint François de Sales et sainte Jeanne-Françoise, correspondant aux desseins de la divine Providence, unirent leurs pieux efforts et illustrèrent l’Église par la « fondation d’une nouvelle famille ».


À la mort du baron de Chantal (1601), la jeune veuve se consacre au Seigneur par le vœu de chasteté perpétuelle, et elle écrit avec un fer rouge sur sa poitrine le nom de Jésus. Femme forte, elle quitta tout pour acheter à ce prix la perle précieuse de la vie religieuse. De ses six enfants il lui en restait encore quatre et son vieux père. « Arrêtons le cours de nos larmes, lui dit ce vénérable vieillard, pour faire plus d’honneur à la sainte volonté de Dieu ».


Son fils, Celse-Bénigne, s’oppose au départ de sa mère et se couche en travers de la porte : « Si je ne puis vous retenir, du moins vous passerez sur le corps de votre fils ». Madame de Chantal lutte contre les révoltes de son cœur, et, après avoir laissé couler librement ses larmes, elle s’arme de force et passe sur le corps de son fils. Elle devint la mère de nombreuses vierges de l’Ordre de la Visitation, aujourd’hui répandues dans le monde entier et auxquelles, toute pleine de l’esprit de charité divine elle répétait sans cesse comme saint Jean, son patron : « Aimons Dieu de tout notre cœur, et notre prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu ».


Elle mourut en 1641 à Moulins. À l’exemple et par l’intercession de sainte Jeanne-Françoise prions Dieu, afin que, connaissant notre faiblesse et confiants en Sa force, nous surmontions par Sa grâce tous les obstacles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Retenez la belle devise de sainte Jeanne-Françoise : « Mourir à soi pour vivre à Dieu ».

Méditation du jour
Acte de conformité à la volonté de Dieu  suite

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