Pour le 24e et DERNIER DIMANCHE APRÈS LA PENTECÔTE :
Le Jugement dernier
C’est la fin de l’année liturgique et donc l’évocation du Jugement dernier.
Les réformes post-conciliaires du calendrier liturgique placent ici la fête du Christ-Roi pour deux avantages subversifs :
- donner à croire que le Christ ne règnera que dans l’Éternité ou seulement tout à la fin des temps alors que Son règne social c’est pour toute notre vie terrestre ;
- supprimer du même coup cette pénible évocation du Jugement dernier et la salutaire méditation de l’enfer !
Nous Vous prions, Seigneur, sanctifiez nos jeûnes, et accordez-nous, dans Votre bonté, le pardon de toutes nos fautes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Par vos exemples et par vos paroles, fortifiez ceux que vous voyez faibles dans la Foi. Ce genre d’apostolat convient bien spécialement à notre époque d’indifférence religieuse et de sensualisme.