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SS. Pierre et Paul Apôtres (Dédicace des Basiliques)
18 novembre
- On lit au début du Martyrologe romain de ce jour :
« À Rome, la Dédicace des Basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul, dont la première, ayant été agrandie et ornée, fut solennellement consacrée en ce jour par le Pape Urbain VIII en 1626. » La seconde (Saint-Paul), réduite en cendres (en 1823) par un violent incendie, a été reconstruite sous les règnes de Léon XII, de Pie VIII, de Grégoire XVI et de Pie IX. Ce dernier a consacré solennellement le nouvel édifice (le 10 décembre 1854), en présence de la plupart des Cardinaux et des Évêques qui avaient assisté, le 8 décembre, à la définition dogmatique de l’Immaculée Conception de la très Sainte Vierge Marie.
 Basilique majeure Saint-Pierre du Vatican
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Après avoir célébré le 5 août la Dédicace de la Basilique Sainte-Marie-aux-Neiges, plus connue sous le nom de Sainte-Marie Majeure à Rome, le 29 septembre celle de Saint-Michel, le 9 novembre celle de Saint-Jean de Latran, et au cours du même mois celle de toutes les églises de chaque diocèse, l’Église fête aujourd’hui celle des Basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul à Rome. Tous ces anniversaires se fêtent de la sorte pendant le Temps après la Pentecôte, période pendant laquelle nous donnons toutes nos pensées à l’Église et aux Saints dont nos temples sont l’image vivante. La basilique de Saint-Pierre au Vatican, et celle de Saint-Paul hors-les-Murs, construites toutes deux par les soins de Constantin à l’endroit même de leur martyre, le cèdent à peine, quant à leur origine et à leur importance, à celle de Saint-Jean de Latran. Elles furent également consacrées par le pape saint Sylvestre, et cette cérémonie eut lieu le 18 novembre.
La Basilique Saint-Pierre
 Reconstitution de l'ancienne Basilique majeure Saint-Pierre du Vatican (d'après Hubsch)
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L’église de Saint-Pierre s’élève sur l’emplacement du cirque de Néron, et sous son maître-autel reposent les restes sacrés du Chef des Apôtres qui en font, avec Saint-Jean de Latran, le centre du monde Chrétien tout entier. C’est là que se chante solennellement la Messe à la fête des saints Apôtres Pierre et Paul, le 29 juin, et à celles de la Chaire de saint Pierre, le 18 janvier et le 22 février. Cette église déjà remarquable au IVe siècle fut agrandie plus tard, puis reconstruite au XVIe siècle, alors qu’elle tombait de vétusté. Jules II et Léon X firent appel aux plus grands artistes du temps et les plans combinés de Bramante et de Michel-Ange donnèrent naissance, sur la tombe de saint Pierre à l’église la plus vaste (45.000 fidèles peuvent tenir) et la plus riche de l’univers. Urbain VIII la consacra le 18 novembre 1626.
La Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs
 Basilique majeure Saint-Paul-hors-les-Murs
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La Basilique de Saint-Paul, située à l’autre extrémité de la Ville, fut élevée de même au IVe siècle sur le tombeau de l’Apôtre des Gentils. On y célèbre solennellement la Messe le jour de la Commémoraison de saint Paul le 30 juin, et le jour de sa Conversion le 25 janvier. Ayant été presque complètement détruite par un incendie en 1823, cette église fut reconstruite avec une magnificence inouïe par les papes Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier, le 10 décembre 1854. Ce fut lui aussi qui institua cette fête, en réunissant les anniversaires de ces deux Dédicaces sous la date primitive du 18 novembre.
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Mercredi 7 octobre 2026Fête deNotre-Dame du Saint-Rosaire 2e classeTemps après la Pentecôte  Oraison - collecte| Ô Dieu, dont le Fils unique nous a ménagé le bienfait du salut éternel par Sa vie, Sa mort et Sa résurrection ; faites, nous Vous en prions, qu’honorant ces mystères au moyen du très saint Rosaire de la bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu’ils contiennent, et obtenions ce qu’ils promettent. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Mémoire de saint Marc Ier, pape et confesseur :
Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Souverain Pontife Marc que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. | | Ainsi soit-il | Vie du Saint du jour| C’était la coutume au Moyen-Âge, comme autrefois chez les Romains, pour les personnes nobles, de porter des couronnes de fleurs appelées chapels, qui plus tard furent transformées en ces diadèmes d’or qui ceignaient le front des rois. Ces couronnes étaient offertes aux personnages de distinction, à titre de redevance.
Souveraine du Ciel et des âmes, la Vierge a droit aux mêmes hommages ; aussi l’Église nous fait-elle reconnaître le titre de Marie comme reine du Saint Rosaire, et nous exhorte-t-elle à lui offrir comme Fille du Père, Mère du Fils et Épouse du Saint-Esprit, un triple chapel ou trois couronnes de roses dont elle nous montre toutes les beautés dans l’Office de ce jour et auquel elle donne le nom de Rosaire.
L’Oraison-Collecte nous rappelle que le Rosaire est une oraison mentale où nous méditons les mystères de la Vie, de la Mort et de la Résurrection de Jésus, auxquels Marie a été intimement associée. L’Évangile qui nous donne la formule principale de la salutation angélique, nous montre que le Rosaire est une oraison vocale. Le Pater, le Credo et le Gloria qu’on y ajoute se trouvent, de même que l’Ave Maria, dans les textes de la Messe ou de l’Office divin.
Le Rosaire, comme dévotion privée, est donc constitué d’éléments pris dans le Cycle liturgique et comme solennité de l’Église il en fait partie intégrante. Aussi cette prière a-t-elle valu, au cours des siècles, bien des grâces à la Chrétienté, et c’est spécialement pour rappeler l’insigne bienfait de la victoire de Lépante, dimanche 7 octobre 1571, dû à la récitation du chapelet, et où furent brisées les forces vives de l’Islamisme qui menaçaient d’envahir l’Europe, que fut instituée la fête de Notre-Dame du Rosaire, en remplacement bien significatif de Notre-Dame de la Victoire.
Prescrite par Grégoire XIII pour certaines églises, elle fut étendue à l’univers catholique par Clément XI, en action de grâces d’un nouveau triomphe, remporté en Hongrie sur les mêmes ennemis par Charles VI, en 1716.
Léon XIII, touché des douloureuses épreuves que traverse l’Église, l’éleva au rang de fête de seconde classe, avec une Messe et un Office nouveaux.
voir la grande vie du Saint | Résolution pratique du jour| Dans les circonstances difficiles, mettez-vous à genoux, priez avec ferveur. | Méditation du jour
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