Méditation du jour
- 30 juillet
Jésus pleure sur Jérusalem ”

Un docteur de l’Église a dit que les larmes, c’est le sang de l’âme.

Or le sang, c’est la vie, et la vie de l’âme c’est l’amour.

C’est donc l’amour qui distille les larmes.

Mais comme il y a deux espèces d’amour, l’amour de Dieu et l’amour de soi-même, il y a aussi deux espèces de larmes, les larmes divines et les larmes humaines.

Les larmes d’amour que Notre-Seigneur a versées sur Jérusalem étaient des larmes divines ;

Il n’a pas pleuré à la pensée des tourments qu’Il allait subir, mais Il a pleuré à la vue des malheurs effroyables qui plongeraient dans la ruine et les ténèbres ceux qui repoussent la paix et la lumière.

Pleurons avec Jésus-Christ sur Jérusalem et entrons dans Ses sentiments de compassion ;

afin que, par une charité désintéressée, et oubliant nos propres peines, nous ressentions les peines de notre prochain.

(R.P. Théodore RATISBONNE, missionnaire apostolique)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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