Méditation du jour
- 20 avril
Tous les jours sont fête pour le Chrétien”

Dieu ordonna aux Juifs

de célébrer trois fêtes seulement ;

à nous,

il ordonna d’en célébrer sans cesse ;

car, pour nous,

chaque jour est un jour de fête.

Pour bien comprendre

qu’il nous est loisible d’être toujours en fête,

qu’il n’y a point pour cela de date déterminée

et que nous ne sommes pas limités

par une nécessité de temps,

écoutez ce que dit saint Paul :

« Ainsi, soyons en fête. »

Or, quand il écrivait ces paroles,

ce n’était pas un jour de fête,

ce n’était pas le jour de Pâques,

ni de l’Épiphanie,

ni de la Pentecôte ;

mais saint Paul montrait

que ce n’est point la date

qui est la condition essentielle de la fête,

que c’est la pureté de la conscience.

Une fête, effectivement,

ce n’est rien autre chose

que de la joie ;

mais la joie spirituelle,

la joie de l’âme,

n’a pas d’autre source

que la conscience des bonnes actions ;

celui qui a une bonne conscience

et qui est l’auteur de bonnes actions

peut être perpétuellement en fête.


(Saint Jean Chrysostome)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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