Méditation du jour
- 20 avril
Tous les jours sont fête pour le Chrétien”

Dieu ordonna aux Juifs

de célébrer trois fêtes seulement ;

à nous,

il ordonna d’en célébrer sans cesse ;

car, pour nous,

chaque jour est un jour de fête.

Pour bien comprendre

qu’il nous est loisible d’être toujours en fête,

qu’il n’y a point pour cela de date déterminée

et que nous ne sommes pas limités

par une nécessité de temps,

écoutez ce que dit saint Paul :

« Ainsi, soyons en fête. »

Or, quand il écrivait ces paroles,

ce n’était pas un jour de fête,

ce n’était pas le jour de Pâques,

ni de l’Épiphanie,

ni de la Pentecôte ;

mais saint Paul montrait

que ce n’est point la date

qui est la condition essentielle de la fête,

que c’est la pureté de la conscience.

Une fête, effectivement,

ce n’est rien autre chose

que de la joie ;

mais la joie spirituelle,

la joie de l’âme,

n’a pas d’autre source

que la conscience des bonnes actions ;

celui qui a une bonne conscience

et qui est l’auteur de bonnes actions

peut être perpétuellement en fête.


(Saint Jean Chrysostome)


Lundi 25 mai 2026
Lundi de PENTECÔTE
1re classe
Temps de la Pentecôte

S. Grégoire VII,

pape et confesseur


Pour le lundi de la PENTECÔTE :

Cliquez sur le nom de la fête

sous la date du jour


S. Urbain Ier,

pape et martyr


Nos Saints de Provence :


Ste Marie Jacobé,

apôtre de la Provence,

mère de S. Jacques le Mineur

Conjointement :

Ste Marie Salomé

et Ste Sara, leur servante


voir Le Martyrologe #90-4


(Prière de ce jour) :
Voir « Mois de Marie » #1399-109




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez donné le Saint-Esprit à Vos Apôtres, concédez à Votre peuple l’effet de sa pieuse demande, et, dans Votre libéralité, accordez aussi la paix à ceux auxquels Vous avez donné la Foi. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du même Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Soana en Toscane, Hildebrand fut moine du célèbre monastère bénédictin de Cluny dont dépendaient à ce moment deux mille abbayes. Il en devint bientôt Prieur, puis fut élu Abbé du Monastère de Saint-Paul-hors-les-Murs à Rome, et Cardinal de l’Église Romaine.


À la mort d’Alexandre II, il fut élu Pape et prit le nom de Grégoire VII. Préposé ainsi au gouvernement de la maison de Dieu, il participa à la plénitude du Sacerdoce de Jésus.


À une époque où l’épiscopat, en majeure partie simoniaque, dépendait des princes civils, il travailla avec une telle constance à défendre la liberté de l’Église, que depuis le temps des Apôtres, aucun Pontife, assure-t-on, ne soutint de plus grands travaux pour elle, ou ne lutta plus fortement pour son indépendance.


Pendant qu’il célébrait le Saint Sacrifice, on vit une colombe qui descendait sur lui : l’Esprit-Saint témoignait par ce signe des vues toutes surnaturelles qui le guidaient dans la conduite de l’Église. Contraint de quitter Rome, il mourut à Salerne, en l’an 1085, en prononçant ces paroles, dont les premières sont empruntées au Ps. XLIV : « J’ai aimé la justice et haï l’iniquité : voilà pourquoi je meurs en exil ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint Grégoire, surmontons avec courage toutes les adversités.

Méditation du jour
Sanctifions aussi nos paroles  suite

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